À propos

Codine fait partie d'un cycle de quatre récits qui composent la jeunesse d'Adrien Zograffi, personnage récurrent de l'oeuvre de Panaït Istrati et à portée autobiographique.

Adrien Zograffi et sa mère, blanchisseuse, viennent d'emménager dans la Comorofca, un quartier pauvre de Braïla, à l'est de la Roumanie. Adrien est un garçon pauvre, bien élevé, propre sur lui, poli, qui ne s'intègre pas aux bandes qui jouent au foot dans la rue, tous dépenaillés et grossiers. Un jour, il fait la connaissance du « géant du port », le forçat au grand coeur, le fameux Codine, voyou redouté de tous tant pour sa force que sa violence. Tous deux se lient d'une amitié forte et exclusive, ils deviennent « frère de croix ». Mais la fatalité rattrapera bien vite le grand Codine...

Panaït Istrati est né à Braïla en 1884 et mort à Bucarest en 1935. On le surnommait le « Gorki des Balkans ». C'est un écrivain autodidacte, de langue française, ami de Boris Souvarine et de Victor Serge. Longtemps oubliée, son oeuvre retrouve aujourd'hui sa place de prédilection.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782377290611

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    152 Pages

  • Poids

    153 Ko

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Diffuseur

    Harmonia Mundi

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Panaït Istrati

Romancier roumain de langue française né à Braïla en 1884, Panaït
Istrati adresse son premier roman à Romain Rolland et se lie d'amitié
avec lui. Dans les années vingt, il devient compagnon de route
du parti communiste et séjourne à plusieurs reprises en URSS,
mais devine dès 1927-1929 la réalité de la dictature stalinienne. Son
destin et sa réputation basculent lorsqu'il fait paraître Vers l'autre
flamme dans lequel il dénonce l'arbitraire du régime soviétique.
Victime d'une violente campagne de dénigrement de la part des
communistes, Istrati se retire en Roumanie, où il meurt de tuberculose
à Bucarest en 1935, à l'âge de 51 ans. Panaït Istrati, à l'oeuvre
interdite en France durant la seconde guerre mondiale, tombe alors
dans un oubli quasi complet pendant plusieurs décennies.

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