Eric Dupont

  • Une corde de la

    Eric Dupont

    • Les éditions de la courte échelle
    • 29 Juillet 2011

    Anaïs a disparu. Wilhelm déteste Anaïs.

    Nouvelle tirée du recueil Être un héros - Des histoires de gars:


    Être un héros, c'est :
    o affronter le héros de l'histoire qu'on s'écrit ;
    o oser passer pour un lâche ;
    o travailler, travailler, travailler - un héros, il faut que ça travaille ;
    o aller au bout de soi, quelle que soit l'époque ou le lieu ;
    o prendre sa vie en main ;
    o être intimement convaincu qu'un héros sommeille en nous, n'attendant que les circonstances
    pour se manifester ;
    o déballer ses cadeaux de Noël avec des mitaines à four, se permettre de s'émouvoir même quand on écoute
    du Mariah Carey ;
    o savoir passer à travers les secousses éprouvantes et apprendre à vivre avec la colère, quand on voit
    Magalie Simard en embrasser un autre ;
    o et c'est résister, résister clandestinement, mais résister quand même quand on voit son père se faire
    arrêter.
    Être un héros, c'est tout ça. Du héros de papier au héros de l'histoire, du héros de tous les jours au héros d'un soir, neuf auteurs de la relève déclinent ce thème avec sincérité et sérieux, mais aussi avec humour.

  • Life in the Court of Matane

    Eric Dupont

    • Qc fiction
    • 7 Juin 2016

    Nadia Comaneci's gold-medal performance at the Olympic Games in Montreal is the starting point for a whole new generation. Eric Dupont watches the performance on TV, mesmerized. The son of a police officer (Henry VIII) and a professional cook-as he likes to remind us-he grows up in the depths of the Quebec countryside with a new address for almost every birthday and little but memories of his mother to hang on to. His parents have divorced, and the novel's narrator relates his childhood, comparing it to a family gymnastics performance worthy of Nadia herself.
    Life in the court of Matane is unforgiving, and we explore different facets of it (dreams of sovereignty, schoolyard bullying, imagined missions to Russia, poems by Baudelaire), each based around an encounter with a different animal, until the narrator befriends a great horned owl, summons up the courage to let go of the upper bar forever, and makes his glorious escape.

    Author
    Born in 1970, Eric Dupont lives and works in Montreal. He has published 5 novels with Marchand de feuilles and in France with Éditions du Toucan and Éditions J'ai lu (Flammarion). He is a past winner of Radio-Canada's "Combat des livres" (the equivalent of the CBC's Canada Reads contest), a finalist for the Prix littéraire France-Québec and the Prix des cinq continents, and a winner of the Prix des libraires and the Prix littéraire des collégiens. Songs for the Cold of Heart is his fourth novel and his second to be published in English with QC Fiction. It was a finalist for the Governor General's Award for Translation and the Giller Prize.

    Reviews

    "This novel from Dupont ... the first from a new fiction imprint dedicated to publishing `the very best of a new generation of Quebec storytellers in flawless English translation,' lives up to that ambition. ... By turns poignant, playful, and nostalgic, the book evokes '70s Quebec with the quirky but successful device of combining an autobiographical family story with motifs drawn from fable, history, politics and myth. ... Translator McCambridge beautifully captures the joyous top notes and the darker undercurrents of this fascinating voice." (Publishers Weekly)

    "Wildly imaginative ... a remarkably sensitive and intelligent coming-of-age story told with an irresistible blend of heartache, humour and magic." (Numéro Cinq)

  • Vivre jusqu'à 100 ans heureux et en bonne santé, c'est possible !
    Véritable bible du savoir bien-vivre, cet ouvrage rassemble, présente les dernières études scientifiques et en extrait les recommandations essentielles à notre longévité heureuse.
    Pour mettre toutes les chances de notre côté :
    o Avoir une bonne alimentation
    o Pratiquer une activité physique
    o Prendre soin de son corps
    o Apprendre à gérer son stress
    o Vivre dans un environnement sain et prendre soin de notre planète
    o Cultiver des émotions positives
    o S'engager dans la créativité
    o Entretenir ses relations avec autrui
    o Donner du sens à sa vie...
    C'est la somme de tous ces facteurs de vie que nous devons prendre en compte pour vivre en pleine santé et heureux.
    Prenons soin de nous !

  • Lettres quebecoises. no. 152, hiver 2013

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    • Lettres québécoises inc.
    • 15 Janvier 2014

    Mélanie Vincelette a « toujours eu l'impression d'être sauvée par les livres ». Lectrice boulimique, éditrice téméraire et exigeante (elle fonde les Éditions Marchand de feuilles en 2001 et la revue Zinc en 2003), elle est aussi auteure de trois romans et d'un recueil de nouvelles. Lettres québécoises trace le portrait de cette femme tout entière consumée par son art. Un dossier sur « l'écriture migrante » au Québec, un concept récent dans une littérature cherchant encore à se définir, est à découvrir. Parmi les critiques de ce numéro : le récit autobiographique Depuis toujours de Madeleine Gagnon, le roman historique L'horreur des filles du roi de Suzanne Desrochers et le recueil de poèmes de François Turcot, Mon dinausore.

  • Le plus récent numéro de L'Inconvénient se penche sur « L'amitié au temps de Facebook » avec un dossier réunissant des essais d'Éric Dupont, de Jean-Philippe Martel, d'Étienne Savignac et d'Ugo Gilbert Tremblay. Cette édition comprend aussi un extrait du roman à paraître en avril de Nancy Huston et des poèmes inédits de Thomas Mainguy et d'Hélène Dorion. Côté peinture, Marie-Anne Letarte présente l'artiste Louis-Philippe Côté et côté critique, Michel Biron offre une fine analyse du roman L'année la plus longue de Daniel Grenier, Marie-Andrée Lamontagne recense la traduction française de The Infinite Jest de David Foster Wallace et David Dorais se penche sur le roman 2084 de Boualem Sansal. Les chroniques de Serge Bouchard, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, Patrick Nicol, Georges Privet et Martin Winckler sont aussi au rendez-vous et, pour clore ce numéro en beauté, Mathieu Bélisle signe un billet amusant intitulé "Désolé pour les inconvénients".

  • Lettres québécoises donne la couverture de son numéro de printemps à Jean Désy, une personnalité d'exception. Le poète-aventurier-médecin-professeur - et surtout profond humaniste - poursuit depuis 1986 une oeuvre protéiforme et allergique aux barrières. Il nous offre ici son autoportrait en « Amériquoise nordicité » et partage une rencontre avec Rodney Saint-Éloi. Le dossier de ce numéro nous propose quant à lui un portrait de l'UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois), qui protège et célèbre les acteurs de notre littérature depuis quarante ans. Puis, les nombreuses et habituelles recensions critiques. En roman, les nouvelles parutions de Normand Cazelais, Sophie Bienvenu, Larry Tremblay et Ying Chen; en récit, Victor Lévy-Beaulieu et un ouvrage autour de Mark Twain; en poésie, les voix puissantes de Chantal Neveu et Louise Dupré; en essai, la passion de la chronique littéraire selon Jean-François Crépeau et le Prix du Gouverneur général 2016 de Michel Morin; et finalement, en roman graphique, le tour de force S'enfuir de Guy Delisle.

  • Profondément québécois et pourtant parmi les plus exotiques des romanciers d'ici, Éric Dupont écrit à partir d'un pays loin d'être figé dans son passé et limité par son territoire. Chez Dupont, les Gaspésiens vont à la recherche du vent (La logeuse) et les gens du Bas-du-Fleuve conquièrent la planète (La fiancée américaine). S'il a été abreuvé d'une ferveur catholique, souverainiste et féministe, Éric Dupont est aussi l'enfant arraché au pays béni, fruit d'un divorce et de nombreux exils, lancé très tôt dans une vie de voyages formée pour le roman d'aventure. L'auteur se livre à nous dans un savoureux autoportrait et une entrevue signée Elsa Pépin, tandis que son éditrice, Mélanie Vincelette, vient compléter le profil de ce portraitiste hors-pair en commentant sa bibliographie.

  • C'est à l'écrivain acadien Claude Le Bouthillier, emporté par un cancer en mars dernier, à qui Lettres québécoises rend hommage dans ce numéro. Préparé juste avant sa mort, ce dossier comportant un auto-portrait, une entrevue ainsi qu'un profil de son oeuvre littéraire nous fait (re)découvrir le parcours de cet homme qui, issu de la plus ancienne famille de la Péninsule acadienne, a été bercé par la mer et les récits de huit générations d'aventuriers et de pêcheurs. Cette édition dévoile aussi de nombreuses critiques, dont notamment celles des romans récents de Michel Tremblay, Marie Laberge et Marie-Claire Blais, des premiers romans de Fanny Britt, Tristan Malavoy et Laurence Olivier, et s'intéresse au récit troublant de Juliana Léveillé-Trudel, Nirlit, ainsi qu'au premier livre superbe d'Antoine Dumas, Au monde. Inventaire. Les essais de Martin Gibert, Voir son steak comme un animal mort, ainsi que celui d'Yvon Rivard, Exercices d'amitié, sont aussi analyés dans ce numéro.

  • Au sommaire de ce numéro d'automne se retrouve le poète d'origine haïtienne Rodney Saint-Éloi, fondateur de la maison d'édition Mémoire d'encrier et récemment admis à l'Académie des lettres du Québec. Les pages qui lui sont consacrées incluent notamment un autoportrait et un entretien effectué par Dany Laferrière. Lettres québécoises nous propose également un dossier sur l'ANEL (Association nationale des éditeurs de livres), regroupement toujours aussi pertinent près de 25 ans après sa fondation : des enjeux de taille, tels que la question épineuse du droit d'auteur ainsi que les défis de la littérature numérique, y sont abordés. Le numéro renferme de nombreux comptes rendus sur tous les ouvrages qui comptent, autant en roman (les nouveautés de Robert Lalonde ou de Sergio Kokis) qu'en poésie, en essai ou en bande dessinée. La rubrique « premier roman » met en exergue Les Murailles d'Érika Soucy. Complétez votre lecture par un portrait de la maison d'édition Héliotrope, qui fête ses 10 ans.

  • Comme à chaque numéro, Lettres québécoises réussit un tour de force, soit celui de nous faire pénétrer dans l'univers d'un écrivain ou d'une écrivaine, et ce d'une manière toujours aussi surprenante et révélatrice : grâce à l'autoportrait. On y découvre ici Michaël La Chance vu par lui-même, à travers ses questionnements, sa poésie, ses postures, ses réflexions intimes. Ailleurs dans la revue, un dossier sur les résidences d'écrivains, une solution souvent privilégiée par les auteurs pour mener à terme leurs projets. Le livre-fleuve 666 Friedrich Nietzsche, dithyrambe beulblique de VLB, le roman Solomon Gursky de Mordecai Richler, récemment traduit chez Boréal, et le recueil de Carole David, L'année de ma disparition, font notamment partie des critiques de cette édition.

  • Quel avenir pour le droit d'auteur et les sociétés de gestion qui le protège? Lettres québécoises fait le point sur les défis importants qu'attendent les Copibec de ce monde face à aux modifications des lois et des politiques en cours au Canada et ailleurs. En couverture de ce numéro, l'écrivaine Marie-Hélène Poitras, journaliste et recherchiste de profession, se prête au jeu de l'autoportrait et se livre dans une entrevue menée par Catherine Lalonde. Ailleurs dans la revue, la chronique d'Éric Dupont salue le talent de Sarah Rocheville, auteure de Go West Gloria, et Sébastien Lavoie s'entretient avec Antoine Tanguay, président des éditions Alto qui soulignent leurs dix ans cette année.

  • Lettres québécoises. No. 164, Hiver 2016

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    • Lettres québécoises inc.
    • 19 Décembre 2016

    Le poète Bernard Pozier est à l'honneur de ce numéro d'hiver 2016 : couverture, entrevue, ainsi qu'un autoportrait intitulé La Langue intérieure. Isabelle Beaulieu nous propose quant à elle un dossier sur les festivals littéraires du Québec. Des célèbres FIL, Métropolis Bleu et Jamais lu aux événements plus confidentiels, ils oeuvrent tous avec ardeur pour rendre la création accessible à tous les publics. Dans le même esprit, ce numéro de Lettres québécoises met aussi en lumière les Correspondances d'Eastman. Outre de très nombreuses critiques sur les ouvrages qui comptent, vous y trouverez également un portrait de Luc Bossé et de sa merveilleuse maison d'édition de bandes dessinées et romans graphiques Pow Pow, qui fête ses six ans d'existence et se lance à l'assaut des marchés européens et anglo-américains. Pour clore le tout, cinq Québécois nous racontent leur récent périple en Suède et la création de nouvelles passerelles poétiques.

  • Le numéro de l'automne des Cahiers de lecture de l'Action nationale se penche sur des essais qui traitent de la terre, du territoire et de l'histoire. La terre, celle qu'on habite, qu'on cultive, qu'on harmonise, le territoire, celui qu'on revendique, qu'on négocie, qu'on traverse et l'histoire, celle qu'on personnifie, qu'on enseigne, qu'on perçoit dans le regard de l'autre. Ces trois thèmes traversent les essais lus pour ce numéro. Sans oublier quelques piques politiques et relectures approfondies de notre littérature. Parmi les titres recensés, trouvez entre autres La révolution agroécologique d'Alain Olivier, C'est le Québec qui est né dans mon pays d'Emmanuelle Dufour, Bilan et perspectives en historiographie de l'Amérique française par Julien Goyette et Louise Bienvenue (dir), Gens du fleuve, gens de l'île de Roland Viau, Un seul Québec de David Cliche, Kosmos de Michel Maltais, Choisir l'environnement par Sylvain Perron et Jean-François Gingras.

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