Rene Levesque

  • Option Québec

    Rene Levesque

    • Robert laffont (réédition numérique fenixx)
    • 24 Novembre 2017

    Plus de 50 000 exemplaires d' « Option Québec » ont été vendus au Canada ! C'est un succès sans précédent. Et il s'explique. Pour la première fois, un homme d'état canadien responsable - René Lévesque a été de nombreuses fois ministre - prend immédiatement position en faveur de l'indépendance du Québec et propose une solution réaliste aux problèmes qu'elle soulève. Cette solution, c'est l'association entre un Québec souverain et un Canada anglais, grâce à l'instauration d'une union monétaire, d'un « marché commun » et d'une politique fiscale commune. René Lévesque ne le dissimule pas : au départ de cette association, il y a un pari. Mais ce pari est raisonnable et il constitue la chance unique d'une communauté qui a pris conscience de sa personnalité et qui se lance aujourd'hui dans une irrésistible marche en avant. Message d'espérance pour les Canadiens, ce livre offre aux Français l'exposé le plus lucide sur un des problèmes brûlants de notre époque.

  • Chroniques politiques v. 02 1970-1971

    Levesque Rene

    • Éditions hurtubise
    • 15 Juin 2017

    René Lévesque (1922-1987) demeure dans la mémoire collective des Québécois une figure politique marquante du XXe siècle, mais ne fut-il pas d'abord un journaliste ? Entre la défaite de l'« équipe du tonnerre » de Jean Lesage aux élections de 1966 et l'accession au pouvoir du Parti québécois en 1976, il partage son temps entre une activité politique intense et un retour à l'une des pratiques du journalisme, la chronique. Sait-on qu'en dix ans à peine, il a signé quelque 1 400 chroniques ? Grâce à la Fondation René-Lévesque et aux Éditions Hurtubise, ces articles méconnus seront maintenant accessibles dans leur intégralité. Les historiens Éric Bédard et Xavier Gélinas ont veillé à l'établissement des textes et à leur présentation.

    En 1970, René Lévesque a 48 ans : l'âge des bilans et des mises au point. La défaite électorale du 29 avril le plonge dans une période de doute et de remises en question. Cette fois, la défaite est personnelle : c'est non seulement celle du Parti québécois, mais la sienne aussi puisqu'il perd sa circonscription de Laurier. Pour la première fois depuis dix ans, il se retrouve sans mandat, sans emploi, sans revenu. C'est dans ce contexte trouble que Pierre Péladeau lui offre une chronique au Journal de Montréal. Le chef péquiste publiera ses réflexions sur l'actualité six jours par semaine - un mandat très lourd, comme on peut le constater dans ce volumineux deuxième tome qui commence le 29 juin 1970.

    Ces chroniques sont surtout consacrées à la politique québécoise et canadienne. Il faut dire que l'actualité a de quoi occuper Lévesque : le FLQ et la crise d'Octobre, la Loi des mesures de guerre, la réforme du système de santé, les grandes grèves. Il commente aussi l'échec de la conférence constitutionnelle de Victoria, la Commission Laurendeau- Dunton, la Baie-James et certains enjeux internationaux qui ont toujours passionné le journaliste qu'il rêve parfois de redevenir.

  • Le thème de ce numéro d'hiver de Magazine Gaspésie, le monde de l'enfance, particulièrement celle d'autrefois : celle des familles nombreuses, de la camaraderie, des rituels religieux, du voisinage tissé serré, des traditions. Sept auteurs se relaient pour évoquer le passé de manière pittoresque à travers des récits autobiographiques qui incluent les souvenirs de nul autre que René Lévesque! La chronique Archives donne quant à elle de nouveau la parole à Charles Robin, personnalité marquante du XVIIIe siècle dans la région. D'autres articles nous brosseront le portrait de municipalités (le poste de pêche Manche-d'Épée) ou d'individus engagés politiquement (Joseph Sasseville-Roy et Évariste Dubé). À noter qu'en collaboration avec le magazine, le Musée de la Gaspésie présentera également jusqu'en mai 2017 une exposition sur le thème de l'enfance.

  • La Passion du Québec

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    • Stock (réédition numérique fenixx)
    • 9 Octobre 2015

    Face à la rumeur qui annonce des catastrophes aux Québécois, tentés par la souveraineté, René Lévesque, Premier ministre du Québec dénonce les rouages et les injustices du piège fédéraliste. Dix ans après le stupéfiant Vive le Québec libre prononcé par le général de Gaulle sur le balcon de l'Hôtel de Ville de Montréal, les Québécois sont encore surpris par la victoire du parti québécois, le 15 novembre 1976. Ils veulent rester fidèles à leur enracinement en Amérique du Nord, tout en adoptant un projet de société qui s'inspire de la social-démocratie européenne. Ils en décideront par référendum. On va devenir ce que nous sommes. René, comme on l'appelle familièrement au Québec, répond avec franchise, en évoquant sa jeunesse au fin fond de la Gaspésie, sa découverte du nationalisme, sa carrière de journaliste, le saut en politique, la rupture avec le parti libéral sur la question de la souveraineté, la fondation du parti québécois et l'accession au pouvoir. Face au rouleau compresseur de deux cents millions d'anglophones, il témoigne de la ténacité des nègres blancs d'Amérique qui, confiants dans la force de leur différence, sont tout près de réussir à créer un État souverain. Aucun Français ne peut être indifférent.

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