Éditions Prise de parole

  • Dans l'Ottawa des années 1950, une enfant s'émerveille au contact des mots. C'est le début d'une passion qui la consumera toute sa vie et qu'elle s'affairera à répandre autour d'elle. De la salle de classe aux ghettos de la Caroline du Sud en passant par l'Europe, l'enfant-feu ira à la rencontre de l'autre, portée par un engagement flamboyant envers la langue française et un besoin viscéral d'agir.

    Michèle Vinet livre avec «L'enfant-feu» un récit romanesque qui convie à l'enchantement.

  • Obsédée par son besoin de se faire autre et belle, Marie-Madeleine se rend dans une clinique où « on a l'habitude des coeurs malades comme le sien ». Elle se remémore alors sa vie d'avant : les clients qui lui ont permis d'amasser la somme nécessaire à l'opération, les amours destructrices et les amitiés complices, les élans de l'âme et les blessures qui ne guérissent jamais.

    Elle est sur le point de devenir elle.

    Chemin de croix poétique, «L'autre ciel» emprunte à la fois aux références bibliques et à l'ambiance en strass et néons du Village gai. Le récit interroge les limites du corps et exprime les tourments liés à une irrépressible quête d'altérité.

  • Nous sommes d´éternels indécis devant un immense comptoir de traite. Où sont les refuges, les feux, les campements, les postes, les raccourcis? D'objet en objet, notre regard se déporte, il erre, il s'épuise, et puis nous sortons dans la neige, dans la nuit, dans la mer, dans l'espace à la rencontre de notre étrangeté. Notre vie est une énigme dont nous ne comprenons plus le dilemme. Notre mémoire se serait-elle imbibée à ce point dans la terre de nos malentendus?

    MOTS est le quatrième de la série de douze ouvrages, Autoportrait, publiés au rythme d´un par mois en 2014. Chaque ouvrage répond à une consigne singulière et son titre débute par une lettre du prénom de l'auteur.

    De ce projet inusité, l'auteur dit «[...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...].»

    À l'image de l'oeuvre que bâtit ce grand créateur depuis 40 ans, Autoportrait nous convie à une aventure profondément originale, protéiforme, qui s'inscrit dans sa manière sans cesse renouvelée de faire l'inventaire des choses autour de lui, même les plus banales, en vue d'en faire rejaillir la grâce, l'émouvante beauté.

  • supposition

    si un homme voyage à cheval sur une grande distance, dans un effort lucide et conscient d'annuler le temps et de revenir à cette époque où l'humanité ne pouvait faire autrement ;

    si, tout à coup, par un effet de la lumière, du temps ou de la distance, il en arrive à un certain état de sérénité, tout en étant tout à fait conscient que cet état dépend de la vitesse ;

    maintenant, si nous compliquons les choses et accordons à cet homme le moyen de s'élever au-dessus de la petitesse et du commun de sa condition pour voir le monde en surface ou dans son étendue ;

    si, en poussant le raisonnement jusqu'à l'absurde, nous supposons que cet homme ait aussi le pouvoir de se téléporter jusqu'aux étoiles ou simplement dans le temps,

    dans ces conditions optimales et dégagées de toutes contraintes, est-il possible de prévoir si le bleu du ciel en sera modifié, ou le vert des arbres dans ces forêts mystérieuses où il anticipait malgré lui tous ces déplacements ; et

    en présumant que son voyage se passe bien, se souviendra-t-il des sensations partagées avec les animaux, des fleurs et du chant des oiseaux ou, sur sa peau, des mystères du vent qui efface toute chose ou de l'eau qui donne sa raison d'être à la soif ?

  • La femme lisant dans le vent, peut-être attend-elle quelqu'un qui ne viendra pas, quelqu'un qu'elle cherche dans ce livre qu'elle serre entre ses mains. Tremblante et tragique, sans doute accomplit-elle une prophétie inéluctable, une fuite dont les courbes s'inscrivent dans les lignes du métal, dans la blancheur aveuglante du béton faisant contraste au foulard noir qu'elle a noué sur ses lunettes et qui lui fouette le visage. Le reste de ses vêtements fait corps étroit avec elle, le temps s'écoule sublime, la lumière se perd en elle et le livre qu'elle tient l'excuse du monde des vivants.

    «IdentitéS» est le neuvième d'une série de douze ouvrages intitulée «Autoportrait», publiés au rythme d'un par mois en 2014. Chaque ouvrage répond à une consigne singulière et son titre débute par une lettre du prénom de l'auteur.

    De ce projet inusité, l'auteur dit «[...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...].»

  • 1 Une simplicité admirable. C'est le titre d'un livre que je n'ai jamais lu, car les choses simples ne se disent pas. On les considère comme telles, les dire serait en trahir le secret ou en banaliser la présence, car nous savons tous que l'eau est eau, que le bleu est bleu, que le temps est temps et que l'amour est cette énigme obsédante qui n'a jamais fini de chercher sa solution. L'échec de nos vies viendrait-il du fait que nous n'ayons pas su traduire l'évidence, que nous continuons de tout déformer par le langage et la mémoire ? Mais qu'y a-t-il d'autre pour passer le temps et nous donner l'illusion que nous avons conjuré le sort ?

    «LectureS» est le dixième d'une série de douze ouvrages intitulée «Autoportrait», publiés au rythme d'un par mois en 2014. Chaque ouvrage répond à une consigne singulière et son titre débute par une lettre du prénom de l'auteur.

    De ce projet inusité, l'auteur dit «[...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...].»

  • À compter de janvier 2014, et ce jusqu'à la fin de l'année, les Éditions Prise de parole publieront, au rythme d'un par mois, les douze ouvrages de la série «Autoportrait» de l'auteur acadien bien connu, Herménégilde Chiasson. Les titres, par ordre de parution, sont : «HistoireS»; «EspaceS», «RefrainS»; «MotS»; «ÉnigmeS»; «NostalgieS»; «ÉmotionS»; «GesteS»; «IdentitéS»; «LectureS»; «DécoupageS» ; «ExcuseS».

    Chaque ouvrage compte 48 pages exactement, et répond à une contrainte particulière.

    De ce projet inusité, l'auteur dit « [...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...]. » À l'image de l'oeuvre que bâtit ce grand créateur depuis 40 ans, «Autoportrait» nous convie à une aventure profondément originale, protéiforme, qui s'inscrit dans sa manière sans cesse renouvelée de faire l'inventaire des choses autour de lui, même les plus banales, en vue d'en faire rejaillir la grâce, l'émouvante beauté.

  • À compter de janvier 2014, et ce jusqu'à la fin de l'année, les Éditions Prise de parole publieront, au rythme d'un par mois, les douze ouvrages de la série «Autoportrait» de l'auteur acadien bien connu, Herménégilde Chiasson. Les titres, par ordre de parution, sont : «HistoireS»; «EspaceS», «RefrainS»; «MotS»; «ÉnigmeS»; «NostalgieS»; «ÉmotionS»; «GesteS»; «IdentitéS»; «LectureS»; «DécoupageS» ; «ExcuseS».

    Chaque ouvrage compte 48 pages exactement, et répond à une contrainte particulière.

    De ce projet inusité, l'auteur dit « [...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...]. » À l'image de l'oeuvre que bâtit ce grand créateur depuis 40 ans, «Autoportrait» nous convie à une aventure profondément originale, protéiforme, qui s'inscrit dans sa manière sans cesse renouvelée de faire l'inventaire des choses autour de lui, même les plus banales, en vue d'en faire rejaillir la grâce, l'émouvante beauté.

  • À compter de janvier 2014, et ce jusqu'à la fin de l'année, les Éditions Prise de parole publieront, au rythme d'un par mois, les douze ouvrages de la série «Autoportrait» de l'auteur acadien bien connu, Herménégilde Chiasson. Les titres, par ordre de parution, sont : «HistoireS»; «EspaceS», «RefrainS»; «MotS»; «ÉnigmeS»; «NostalgieS»; «ÉmotionS»; «GesteS»; «IdentitéS»; «LectureS»; «DécoupageS» ; «ExcuseS».

    Chaque ouvrage compte 48 pages exactement, et répond à une contrainte particulière.

    De ce projet inusité, l'auteur dit « [...] l'armature du texte était de prendre mon nom, qui a douze lettres, de le décomposer sur douze mois. Douze, c'est un chiffre mystique aussi [...]. » À l'image de l'oeuvre que bâtit ce grand créateur depuis 40 ans, «Autoportrait» nous convie à une aventure profondément originale, protéiforme, qui s'inscrit dans sa manière sans cesse renouvelée de faire l'inventaire des choses autour de lui, même les plus banales, en vue d'en faire rejaillir la grâce, l'émouvante beauté.

  • d'autres bourreaux . exterminer
    ce qui sort du rang
    pas un grand lecteur . désole
    l'effet d'une sorte de complot
    le droit de parole de ceux qui n'oseraient jamais
    pente . glissante . leur seule
    parole . seuls mots . vécu
    prétention . pâlir de colère
    nouveaux grands prêtres de la culture . toujours
    prêts à déchirer leurs vêtements

    «DécoupageS» est le onzième d'une série de douze ouvrages intitulée «Autoportrait», publiés au rythme d'un par mois en 2014. Chaque ouvrage répond à une consigne singulière et son titre débute par une lettre du prénom de l'auteur.

  • Ce récit poétique de Marguerite Andersen nous relate l'épisode autobiographique de son exil d'Allemagne après la guerre, en Tunisie où elle séjournera durant sept années. « Bleu sur blanc », ce sont les couleurs de l'exil où tout a véritablement commencé. Bleu de la mer et du ciel sur blanc des maisons, bleu des châles de laine sur blanc de la table... L'oeuvre se lit et se voyage, se déguste et se savoure comme une madeleine proustienne, ensoleillée par la mémoire du paradis terrestre.

  • Qu'ont en commun la culture sami en Norvège, le vélo comme instrument de libération des femmes au Ghana et le sort des milliers de sangliers qui envahissent les rues de Berlin ? Ces questions, et d'autres, sont au coeur des préoccupations qui animent Claire, Ariane et Isa, trois soeurs, des jeunes femmes toutes aussi nomades et curieuses l'une que l'autre.

    Chacune à sa façon, elles prennent place dans le monde, interrogeant bien sûr l'amour, la famille, la carrière, mais aussi et surtout elles inscrivent leur parcours dans un univers de plus en plus marqué par la cohabitation des races et la variété des cultures, par des questions de justice sociale et d'écologie. Interpelées, elles prennent part aux débats et défendent avec vivacité les causes qui leur tiennent à coeur.

    Dans la veine autofictionnelle qui traverse l'ensemble de son oeuvre, Marguerite Andersen a façonné les trois destins en s'inspirant de la vie de ses six petites-filles.

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