• Fernando Pessoa a beaucoup écrit sur lui-même. Un singulier regard peut être vu comme un prélude à son oeuvre et le complément de son chef-d'oeuvre et livre total, Le Livre de l'intranquillité. Les textes qui composent le présent volume révèlent en effet des aspects méconnus de l'auteur à travers des textes et correspondances. Ils constituent un journal de sa vie intérieure, tout entière tournée vers l'auto-analyse.
    On trouvera dans cet autoportrait passionnant, souvent impitoyable, la lente progression d'une personnalité en pleine gestation, depuis une adolescence chaotique jusqu'à une maturité magistrale. Les écrits très intimes rassemblés ici montrent l'angoisse, la solitude et la lucidité de l'écrivain et la genèse de sa personnalité.

  • Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Sa ville tant aimée rencontre beaucoup de succès ces dernières années, au point que son authenticité et la vie de ses habitants sont mises en péril.
    Joséphine, nouvelle arrivante thésarde, Nuno agent immobilier en pleine ascension, Senhor Zé, icône de la vielle ville, et les autres, qu'ils soient Portugais ou Français, font partie du visage de ce nouveau Lisbonne et de l'entourage de notre anti héros si attachant.
    Au fur et à mesure que sa ville se fait prendre en étau, Menino va s'émanciper au contact de son vieil ami et des femmes qui luttent pour préserver l'authenticité de Lisbonne.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans « Ordinary Happy People ». Cette aventure lui a inspiré un récit, Embrasser l'Inconnu, publié aux Éditions Anne Carrière. Donne-moi la main Menino est son premier roman.

  • Lonely Planet : un guide de référence, à la fois pratique et culturel, pour un séjour inoubliable au Portugal
    Un livre désormais tout en couleurs, pour plus de clarté et de lisibilité.
    Une sélection très pratique d'itinéraires pour découvrir le meilleur du Portugal, la nouvelle destination incontournable en Europe, quel que soit le temps ou le budget disponible.
    Un grand choix de logements et d'options de restauration dans tout le pays.
    Une grande variété d'excursions et de circuits ainsi qu'une carte présentant une couverture étendue des parcours moins connus, pour aider les voyageurs à sortir des sentiers battus.
    Une présentation détaillée d'une large palette d'activités de plein air.
    Une section particulièrement complète pour découvrir ou redécouvrir la riche gastronomie portugaise, et un itinéraire de dégustation des vins de Porto, à consommer avec modération !
    Des cartes claires ainsi qu'une couverture exhaustive des moyens de transport pour être autonome dans ses déplacements.

  • 101 fois Ronaldo

    Regis Dupont

    • Solar
    • 15 Avril 2021

    Une biographie originale du footballeur à tous les record par le journaliste qui le suit depuis quinze ans à L'Équipe.
    Le 9 septembre 2020, Ronaldo dépassait la barre mythique des 100 buts en sélection lors d'un match en Suède. Il n'est plus qu'à 8 unités du record de l'Iranien Ali Daei (109). L'occasion de revisiter, en 101 histoires courtes et méconnues, l'incroyable carrière de ce monstre du football. De ses débuts hyper-précoces à Madère, où un aéroport porte désormais son nom, à son test positif au Covid en octobre 2020, en passant par son transfert à Manchester United à 18 ans et sa faramineuse série de records, le Portugais est décortiqué sous toutes ses coutures par les journaliste qui le connaît le mieux. Qui, par exemple, connaît l'histoire de son frère, devenu alcoolique, tandis que CR7 atteignat les sommets ? Ou celle de ses enfants, nés de mère inconnue à l'issue de tractations peu communes ?
    Régis Dupont suit le Portugais aux 5 Ballons d'Or depuis ses débuts et l'a interviewé à de multiples reprises. Il nous dit tout du joueur, de l'homme, de la star...
    Un cahier photos issu de la base iconographique de
    L'Équipe vient illustrer cette biographie.

  • À Lisbonne, une nuit, dans un bar, un homme parle à une femme. Ils boivent et l'homme raconte un cauchemar horrible et destructeur : son séjour comme médecin en Angola, au fond de ce « cul de Judas », trou pourri, cerné par une guerre sale et oubliée du monde.

    Un humour terrible sous-tend cet immense monologue qui parle aussi d'un autre front : les relations de cet homme avec les femmes.

    « Il est l'un des plus grands, un auteur essentiel, le découvreur d'un monde. » - Le Point
    « Lobo Antunes nous précipite dans des mondes quotidiens que son écriture flamboyante, torrentueuse, transforme en violentes épopées. » - M. Gazier, Télérama

  • Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • Avec une liberté de ton qui ne s'interdit aucune fantaisie et est généreusement partagée avec le lecteur, grâce à un brassage unique d'images foisonnantes, de réminiscences et de sensations, António Lobo Antunes signe un nouveau livre d'une grande puissance poétique, écrit dans une langue qui sonde les profondeurs les plus intimes d'un univers (le nôtre) trouble, insaisissable et poignant.

    « Il s'agit probablement du roman le plus réussi de Lobo Antunes. [...] Le lecteur comprend que la grande littérature, comme le disait Victor Hugo au sujet de la musique, c'est du bruit qui pense. La cadence narrative dévoile, avec une splendeur touchante, un auteur obsédé par la quête de la géométrie juste, qui recherche méticuleusement la mesure des mots. » (Filipa Melo, Ler)

    « On reste en suspens. On peut relire, revenir en arrière, s'interroger, se gratter la tête. On se dit : le talent emporte tout, comme la marée, c'est inexplicable, soudain, on lit tranquillement, raisonnable, placide, goguenard même, et puis on est submergé. » (Manuel Carcassonne, Le Magazine littéraire)

  • Nouvelle édition du guide de conversation Le portugais pour les Nuls vendu à plus de 36 000 exemplaires !Des bases de la prononciation au vocabulaire nécessaire pour sortir en ville, de la grammaire aux indications nécessaires en cas d'urgence en passant par tous les termes essentiels à connaître si vous souhaitez aller au restaurant, apprendre le portugais ne sera plus une corvée !

  • " Le lecteur n'a qu'une envie : replonger dans l'œuvre, tant l'écrivain sait rendre cette vision littéraire du Portugal moins une énigme qu'une allégorie inépuisable. " Le Monde des Livres​
    Tout commence au lever du soleil.

    Dans un village portugais au nom de mammifère, un homme armé disparaît. Au même moment, à Lisbonne, le vent tourne : la révolution des Œillets met fin à la dictature.

    Mais où a pu se rendre l'insaisissable Celestino ? Le docteur Augusto Mendes détient probablement la clé de l'énigme qui nous mènera jusqu'en Argentine en passant par Vienne et d'autres villes d'Europe. Les lecteurs suivront, fascinés, l'histoire de ce dernier et celle de sa famille, en commençant par Antonio, son fils, revenu traumatisé de ses deux missions en Angola ; puis Duarte, son petit-fils, pianiste surdoué, qui incarne tous les espoirs de ses proches et se livre aux facéties de la jeunesse...

    La Main de Joseph Castorp est le portrait d'une famille marquée par les années de tyrannie salazariste, la répression et la guerre coloniale. Ses secrets, ses mystères, ses joies se dessinent au rythme de l'Histoire, tragique parfois, somptueuse toujours, du Portugal, et composent une symphonie inoubliable.

    Ce roman a reçu le Prix LeYa 2011.

  • Recluse dans un appartement de Lisbonne, confiée par le neveu de son mari défunt aux soins d'une employée de maison, une vieille actrice vit ses dernières heures. Celle qui a fait une carrière modeste sur les planches sent progressivement la parole se refuser à elle. Les souvenirs ressurgissent : des moments savoureux alternent avec d'autres plus sombres, António Lobo Antunes tisse une infinité de fils passant d'un personnage à l'autre avec une liberté effrontée, sans jamais perdre son humour. Tous ses personnages pourraient reprendre à leur compte cette confidence de l'un d'entre eux : Si au moins quelqu'un voulait bien me prendre dans ses bras, me faire sentir qu'il y a une place pour moi dans ce monde.

    Lire la prose du plus grand écrivain portugais - qui est aussi l'un des écrivains majeurs de son temps - est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. Bruno Corty, Le Figaro


  • 1987. Cinq jeunes femmes autour d'un piano, cinq survivantes du naufrage de l'Empire colonial portugais, elles sont là pour chanter.

    Il y a Gisela, qui les a convoquées et va mettre toute son audace et son énergie à leur transformation en un groupe vocal qui enregistre des disques et se produit sur scène.
    Il y a les deux soeurs Alcides, Maria Luisa la mezzo-soprano et Nani la soprano qui sortent du conservatoire.
    Il y a Madalena Micaia, The African Lady, à la sublime voix de jazz, noire et serveuse dans un restaurant, et enfin la plus jeune, Solange de Matos. Elle a 19 ans, elle découvre la vie et la ville, elle n'a pas une grande voix mais un grand talent "pour les petites choses", elle compose des paroles de chansons inoubliables qui vont faire la gloire du groupe.
    Puis il y aura l'amour aérien et ambigu du chorégraphe international Jõao de Lucena.
    Il y a les relations de pouvoir si particulières des femmes, les pressions psychologiques, la façon de tout sacrifier à la réalisation d'un objectif.
    Elles ont travaillé dans un garage, elles ont appris à chanter, à composer des chansons, à danser sur scène, à marcher comme on danse, elles ont enregistré un disque, et l'impensable s'est produit.
    Vingt ans après, la télévision, le royaume de l'instantané, leur consacre une émission et elles se retrouvent là, entre émotion et mensonge.
    Romancière au sommet de son art, dominant une langue raffinée et subtile pour aller au plus profond des sentiments et de l'histoire des changements d'une société, Lídia Jorge écrit ici un roman puissant et limpide.
    Lídia Jorge est née dans l'Algarve en 1946, elle est l'auteur de : La Forêt dans le fleuve (1988), Le Rivage des murmures (1989), La Journée des prodiges (1991), La Dernière femme (1995), L'Instrumentaliste (1998) qui a reçu le Prix de la Critique Allemande, La Couverture du soldat (1999), Prix Jean Monnet 2000, Le Vent qui siffle dans les grues (2004), Nous combattrons l'ombre (2008).



  • Description du livre



    Un week-end à Lisbonne ou à Porto ? Un séjour nature aux Açores ou au Cap-Vert ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre voyage vers ces destinations.
    °Initiation à la langue : 21 leçons de portugais
    °Les phrases et les mots indispensables
    °Toute la prononciation
    °Toutes les situations du voyage

  • Écrivain, archéologue, Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) fut aussi journaliste et photographe. Ses reportages la menèrent sur les routes du monde, d'Istanbul à Persépolis, de l'Europe centrale à New York, de Lisbonne à Brazzaville, de Madrid à Tanger. Les grands lointains l'attiraient irrésistiblement, mais elle ne perdait jamais de vue le dramatique combat du moment en Europe, la lutte contre le nazisme.
    Entre 1934 et 1942 elle a publié, dans la presse quotidienne et les magazines, près de trois cents articles dont soixante sont présentés ici. Les rédactions de l'époque appréciaient son professionnalisme, ses connaissances d'historienne, la pertinence de ses questions, son style tour à tour alerte et poétique, l'humanité du regard qu'elle portait sur le monde des années 30. Arnold Kübler, rédacteur de la revue Du, témoigne : « Ses qualités personnelles et sa position sociale privilégiée assuraient à Annemarie Schwarzenbach des appuis dans le monde entier, et elle s'en est servi pour son travail. Elle avait facilement accès aux gens influents, mais elle s'efforçait par ailleurs de rencontrer ceux qui ne le sont pas, ceux dont la vie se déroule dans une étroite sujétion, les exclus, les laissés-pour-compte, les gens simples. »
    Ces reportages constituent un témoignage irremplaçable sur la situation du monde à un moment crucial de son histoire.



  • « C'est une surprise pour le monde entier de voir que ce pays que les caricatures présentent comme peuplé de petites mamies tristes et moustachues, vêtues de noir et édentées, est désormais un pays où les pauvres occupent l'ancienne maison de maître dans tel quartier de Porto, de Lisbonne ou de Setùbal, afin d'y installer une crèche où les menuisiers fabriquent les lits, où l'électricien installe l'électricité, ce que les militaires viennent cautionner après coup en déclarant presque toujours : "C'est très bien." »
    La révolution des OEillets commence par un putsch d'officiers qui, las de la guerre coloniale qu'ils savent perdue, font le choix de renverser la dictature. S'attendent-ils alors à ce que le peuple prenne autant au sérieux la promesse d'une liberté nouvelle ? Pendant dix-neuf mois, il prend en main ses propres affaires : travail, logement, relations entre les genres, culture. La situation finit par être « normalisée » par l'établissement d'une démocratie parlementaire ; mais entre avril 1974 et novembre 1975, le peuple semble en plusieurs occasions proche de renverser l'ordre capitaliste.

  • « Vous avez renoncé à un livre sur la guerre en Angola en vous décidant à écrire  Bonsoir les choses d'ici-bas ? - Quand j'ai commencé, le livre n'avait pour ainsi dire rien à voir avec l'Angola. Le sujet, c'était les sectes religieuses. C'était relativement inspiré de faits réels. Mais au deuxième chapitre, le livre s'est modifié et j'ai compris qu'il ne voulait pas de cette histoire... Avant je me lançais dans un livre avec des plans très détaillés, maintenant je m'embarque pratiquement sans rien, celui-ci j'ai commencé à l'écrire sans rien. - Que s'est-il passé ensuite ? - L'idée m'est venue des diamants, des agents... Un livre m'apparaît toujours davantage comme un organisme vivant, il fait ce qu'il veut. Et je dois le suivre à la trace, faire ce qu'il exige. C'est un organisme indépendant. - Il y a au moins dix voix principales dans ce roman. Elles sont apparues au fur et à mesure que vous écriviez le roman ? - Exactement. - Comment faites-vous pour ne pas vous perdre dans ce carrousel de voix, sans un schéma, sans un plan ? - Hum... il se fait tout seul. Toujours plus. - Vous venez de dire qu'il s'agissait d'un Angola inventé... - Tout comme le Portugal est inventé... » (Lucas Coelho, Milfolhas, Novembre 2003)


  • « J'étais la fille d'un hasard, d'une bêtise de jeunesse, de l'exubérance du corps... Alors j'étais responsable de ce que cette barque noire soit venue couler à notre porte. »

    Emma découvre qu'elle est la fille du jeune frère de son père, chassé par la famille et dont elle ne connaît que les dessins d'oiseaux qui jalonnent ses voyages à travers le monde.
    Elle va aimer passionnément ce père étrange qui lui a donné sa couverture de soldat et son revolver. Puis, adolescente, elle assiste à la lente destruction par la famille de l'image de l'absent.
    Lídia Jorge écrit ici un roman poignant, direct, limpide, d'une force incroyable, qui vous tient prisonnier bien au-delà de sa lecture.

    Un livre exceptionnel.

  • Le soir du premier jour de son élection au trône de Saint-Pierre, le pape Benoît XVI, comme tous ses prédécesseurs depuis des siècles, est tenu de lire un document qui cache le secret le mieux gardé de l'histoire - le mensonge sacré. À Londres, un milliardaire israélien est entré en possession de parchemins du Ier siècle après J-C, trouvés à Qumrân au bord de la mer Morte. L'un d'eux se révèle être un évangile apocryphe de valeur inestimable contenant des informations qui menacent directement le secret des papes. Rafaël, un agent du Vatican, est envoyé pour enquêter sur ces dangereux documents. Il va découvrir quelque chose qui va non seulement ébranler sa foi, mais aussi les piliers de l'église catholique...

  • « Il faut le dire: on est bouleversé. Au-delà de ses beautés fulgurantes, l'écriture de Lobo Antunes rend réelle cette idée que nous sommes à chaque instant tous ceux que nous avons été. [...] Personne n'écrit comme lui et il écrit comme personne. » Alice Ferney, Le Figaro « Telle est la magie de la phrase chez António Lobo Antunes : elle s'enroule autour de vous et vous attire dans les replis de la conscience. Un tour de force aussi bouleversant qu'addictif. » Florence Noiville, Le Monde « L'addiction à cette littérature est telle, quand on a goûté une première fois ces mots éparpillés dans le temps, l'espace, la faune, la flore, la pensée... [...] Tous les livres d'António Lobo Antunes sont secoués par ces injonctions contraires de la pensée, source d'angoisse et de libération. Comme toujours, la poésie des origines triomphe. » Marine Landrot, Télérama « Il faut plus voir dans le bousculement raffiné de l'écriture et dans le déplacement délibéré des mots dans la phrase la hargne toujours active d'un écrivain dressé contre les conventions de tous ordres. » Muriel Steinmetz, L'Humanité

  • Fiction onirique dans laquelle l'auteur imagine Lisbonne, sous l'effet de pluies diluviennes, quitter la terre ferme pour prendre le large au sein de l'océan Atlantique et rejoindre le rêve des grands navigateurs.

  • Daniel a un plan, une sorte de journal intime de l'avenir, dans lequel il anticipe toutes les étapes de sa vie. Parfois, il lui a bien fallu revenir en arrière et faire quelques ajuste­ments mais, globalement, tout se passe comme prévu. Jusqu'à ce que la crise frappe de plein fouet son pays, le Portugal, et au premier chef cette génération d'enfants de la Révolution des OEillets auxquels on avait promis que leur situation serait meilleure que celle de leurs parents.
    Daniel perd son emploi, son appartement. Sa femme et ses enfants doivent quitter Lisbonne. Ses deux meilleurs amis sont absents : l'un est enfermé chez lui, obsédé par les statistiques et profondément déprimé ; l'autre a été arrêté lors d'une tentative désespérée pour trouver de l'argent. Mais Daniel ne se laisse pas abattre. ­Inébranlable, il frappe à toutes les portes. Tout faire dans le sens d'une société juste et solidaire : on le doit à la génération ­suivante.
    Un roman éblouissant sur le bonheur et l'espoir.
    David Machado, né à Lisbonne en 1978, a publié, chez le même éditeur, Laissez parler les pierres. Indice de bonheur moyen, lauréat du prix de l'Union européenne 2015, a déjà été traduit en plusieurs langues et est en cours d'adaptation cinématographique.

  • Júlia, constamment sous l'emprise du cannabis, tient à distance la souffrance qui menace de la ronger depuis que "quelque chose" lui est arrivé. C'est sa rencontre avec Catarina qui la fait sortir de sa torpeur. Elle embarque sa toute jeune voisine dans une journée rocambolesque. Mais les démons de la jeune femme la rattrapent avant la nuit, dans laquelle elle s'évanouit, abandonnant la petite fille dans un bar.
    Des années plus tard, un homme profondément malheureux héberge une femme mystérieuse. Elle lui confie le récit de cette fameuse journée, pierre angulaire de son existence. Leurs souffrances vont se télescoper au point que sa vie à lui en sera définitivement marquée.
    À l'autre bout du pays, un garçon s'enregistre sur cassette et parle à l'adulte qu'il deviendra...

    David Machado, né à Lisbonne en 1978, a publié, chez le même éditeur, Laissez parler les pierres et Indice de bonheur moyen (lauréat du prix de l'Union européenne 2015).

  • Un dimanche de Pâques. Il pleut sans discontinuer sur Lisbonne. Une femme se meurt, veillée par ses enfants qui s'entredéchirent. Tour à tour, ils se remémorent les heures fastes de leur histoire, lorsque l'élevage de taureaux de combat faisait la fierté et la prospérité de la famille des Marques. Mais ils sondent aussi les recoins les plus sombres de leurs existences. Francisco, João, Ana, Beatriz et Mercília, la vieille servante : tous font entendre leurs craintes, leurs regrets et leurs rancoeurs au fil d'un récit bâti sur le rythme d'une corrida, dans l'attente de l'infaillible coup de grâce. « Lire António Lobo Antunes, c'est pénétrer au coeur d'une émotion plus profonde que les ténèbres. » Le Matricule des anges

  • Les Bitters étaient au sommet de leur gloire quand a soudain disparu leur guitariste vedette, le charismatique Jack Novak, lors d'une tournée. Après avoir quitté son hôtel un soir d'hiver, il n'a plus jamais été revu.

    Des années plus tard, David Almodôvar, critique musical portugais respecté, mais aussi un des plus grands fans des Bitters, traverse une crise existentielle. Accusé de plagiat pour un article, il est licencié, et sa femme, doutant de ses sentiments, le quitte du jour au lendemain, le mettant au défi de la retrouver. C'est à ce moment-là qu'il va rencontrer Jack Novak lui-même, qui lui propose de lui révéler l'histoire de sa disparition... Les deux hommes s'embarquent ainsi dans un voyage qui les mène de Londres à Berlin, en passant par les Balkans et le désert marocain.

  • Trouvez le mot juste pour bien communiquer avec les Portugais avec Le portugais pour mieux voyager, un guide de conversation thématique avec toutes les expressions, phrases et mots clés.
    Partir avec un guide de conversation en poche permet d'enrichir son expérience de voyage; connaître les mots essentiels et mieux comprendre les gens du pays qu'on visite facilite les contacts, favorise les rencontres et procure un agrément additionnel ind

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