• Vania, Vassia et Sonia, la fille de Vassia, les trois personnages de ce flamboyant roman, sont en quête d'un avenir qui les réconcilie avec leur passe? de Cosaques. Cependant chacun lit cet avenir sous un angle différent: s'intégrer en France avec un impeccable parcours, rester russe tout en défendant la République française, reprendre coûte que coûte le combat contre Staline, quitte a? se ranger du côté des nazis... Dans ce grand roman qu'elle portait en elle depuis longtemps, Macha Méril évoque la condition des Russes blancs en France.

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    LA SAGA LES DERACINES Après Les Déracinés et L'Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au coeur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
    Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
    Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.
    " La saga qui nous transporte. " Olivia de Lamberterie,
    ELLE

  • Dans la malle laissée par sa grand-mère Maroussia avant sa mort, Nora découvre des lettres échangées avec son grand-père, Jacob. Féministe et danseuse, la belle Maroussia a ses propres convictions intellectuelles. Mais les rêves et les ambitions du jeune couple croulent sous le poids de l'histoire soviétique.
    Sur les traces de la correspondance de ses propres grands-parents, Ludmila Oulitskaïa conte avec autant de tendresse que d'ironie mélancolique les hauts et les bas, la grande et la petite histoire de quatre générations d'une famille,
    tout en décrivant ce grand XXe siècle russe comme celui des femmes.

  • Dans un quartier pauvre, au coeur des Pouilles, le combat d'une jeune fille pour échapper à son milieu.
    Dans son quartier de Bari, au sud de l'Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de Malacarne, " mauvaise chair ", en raison de sa peau mate et de sa nature rebelle, un surnom qui lui colle à la peau telle une prophétie à laquelle elle ne pourrait échapper.
    Maria grandit dans une famille pauvre, entre une mère douce mais effacée et un père violent et autoritaire. Ce milieu rude est pourtant loin d'être dépourvu d'amour, même si souvent les coups viennent combler le vide des mots qui manquent. Pour les filles du quartier, l'avenir se résume au mariage avec un pêcheur misérable ou un voyou, seulement Maria se refuse à cela. Elle s'en sortira seule en faisant des études, unique porte de sortie pour elle.
    Mais peut-on vraiment s'affranchir et réaliser ses rêves sans jamais se retourner ni se trahir ?
    Porté par une écriture sensuelle et évocatrice,
    Une famille comme il faut dresse le portrait saisissant d'une femme forte qui choisit de vivre libre.

  • Le septième et dernier volet de la saga des Clifton confirme le talent de Jeffrey Archer, " conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " ( TheNew York Times).
    Un coup de feu retentit. Dans les bois, un vol de sansonnets s'élève. Mais à qui appartient la silhouette qui s'effondre à terre ?
    Harry Clifton se prépare a écrire un nouveau roman, le chef-d'oeuvre de toute une vie, tandis que sa femme, Emma, reçoit un coup de fil inattendu : Margaret Thatcher, récemment élue Première ministre, lui propose un poste. De leur côté, Giles et Karin assistent, émus, à la chute du mur de Berlin.
    Fidèle à elle-même, Lady Virginia cherche à tout prix à se refaire une santé financière et ne se prive pas d'essayer de ternir la réputation des Clifton et des Barrington.
    Rebondissements, drames et retournements de situation, ce dernier volet conclut avec émotion cette saga qui a transporté des millions de lecteurs à travers les époques et les continents.

  • Centré sur la vie d'une famille de colons dont la plantation est frappée par une malédiction naturelle, Balai de sorcière est un roman foisonnant où la réalité tragique est travaillée par la magie du carnaval.

    Traduit de l'anglais par Christine Pagnoulle

    Résumé
    Balai de sorcière Balai de sorcière retrace l'histoire de la malédiction coloniale d'une île des Caraïbes. Le roman raconte les traversées, dévoile mémoires et archives, chemine entre grandeurs, misères et mythes. Puisant dans la tradition du carnaval, Lawrence Scott brouille les pistes, renverse perspectives et hiérarchies. Le dernier représentant de la dynastie des Monagas de los Macajuelos, Lavren, merveilleux conteur, « lévite entre les siècles, les races, les genres, dans les interstices du temps, à l'écoute du désir des femmes et du silence des hommes ».

    « Balai de sorcière » désigne une malédiction naturelle frappant les planteurs. En effet, ce balai de sorcière est le nom du foisonnement bleu-vert provoqué par un parasite qui donne aux rameaux des arbres attaqués, en l'occurrence les cacaoyers, l'aspect hirsute d'un balai et dont les conséquences pour le planteur (la stérilité de l'arbre) sont suffisamment sinistres pour évoquer la sorcière.

    Extrait
    Lavren Monagas de los Macajuelos, le dernier des Monagas, qui lévite entre les siècles, les races, les genres, dans les interstices du temps, à l'écoute du désir des femmes et du silence des hommes

    Point de vue de la traductrice
    Dans ce récit échevelé, la réalité tragique est travaillée par la magie du carnaval. Le résultat est un texte croustillant comme du bon pain, un texte léger qui appelle la gelée de goyaves, mais aussi un texte qui continuera longtemps, bien mieux que n'importe quelle enquête, n'importe quel traité historique, à nous faire vivre les failles et déchirures sur l'île de Trinidad / Kairi, et l'espoir indomptable de mains qui se tendent.

    L'auteur
    Fils d'un père allemand et d'une mère française appartenant à l'aristocratie terrienne de Trinidad, Lawrence Scott est un auteur incontournable de la Caraïbe anglophone.

  • Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère...

    Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.

    Traduit et édité dans dix-sept pays, étudié dans les universités d'Australie, de Nouvelle-Zélande et de Polynésie française, L'Arbre à Pain est lauréat du prix des étudiants de la Polynésie française en 2004.

    Née en Polynésie, Célestine Hitiura Vaite a quitté sa terre natale pour aller s'installer en Australie où elle est aujourd'hui enseignante. C'est donc à des milliers de kilomètres de son pays qu'elle écrit la trilogie de l'Arbre à pain - succès international dont le premier tome a été traduit en 17 langues -, une fresque familiale polynésienne réjouissante, drôle et émouvante qui prouve que son coeur lui, n'a pas bougé...

  • Partez à la rencontre de la famille Turner : treize frères et soeurs qui se chamaillent et qui s'aiment passionnément. Unanimement salué par la critique, La Maison des Turner inaugure le renouveau du grand roman américain.
    Rentrée littéraire 2017 Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d'un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d'une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
    Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n'a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là.
    Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l'avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s'il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l'avenir des Turner et de leur maison ?
    " Á lire absolument ! Un roman aussi drôle qu'émouvant. " Booklist
    " Un premier roman d'une la maturité exceptionnelle. Un roman fort et mémorable. Flournoy nous plonge au coeur de la famille Turner qu'on a l'impression de connaître encore mieux que notre propre famille. " The New York Times Review of Books
    " Un premier roman élégant et maîtrisé. " The Washington Post
    " Le premier roman épatant d'Angela Flournoy renouvelle le genre du " grand roman américain ", il traite de tous les thèmes chers au pays : la famille, les maisons, l'argent, les fantômes et le deuil ". NPR

  • Une saga familiale tout droit sortie des vignes de Californie.
    En Californie, dans la ville de Flora Valley, l'avenir d'un grand vignoble familial est en question. Shelby, fille cadette de la famille, a été formée par son père dans la gestion traditionnelle d'une grande terre viticole. Passionnée par la vigne, elle est censée succéder au maître des lieux pour diriger le domaine. Mais contre toute attente, à la mort du patriarche, c'est la mère qui est l'héritière désignée. Cette dernière veut vendre l'exploitation, au grand désespoir de Shelby qui va tout mettre en oeuvre pour contrer son projet. Poussée par Nate, manager du domaine, à rompre avec les habitudes et moderniser le domaine pour sauver le vignoble de la faillite, Shelby est aussi aux prises avec un acquéreur aussi séduisant qu'impitoyable.
    Le domaine sera-t-il sauvé ? Nate se révèlera-t-il un allié sincère ?

  • Dans la campagne irlandaise, à plus d'un siècle d'écart, deux femmes affrontent les tourments de l'histoire et de leurs vies.
    Irlande, 1919. Le pays est en ébullition, tiraillé entre les colons britanniques et les indépendantistes. Bravant le risque d'être découverts par les
    Black and Tans, des factions armées à la solde du gouvernement chargées d'éliminer les résistants, Hannah O'Donovan et sa famille cachent dans leur ferme un petit groupe de rebelles. Entre leur chef O'Riada, un jeune homme sombre et courageux, et Hannah, une relation passionnée naît aussitôt...
    Londres, 2019. Ellen, qui a quitté l'Irlande pour l'Angleterre il y a plusieurs années, est dans une impasse : endeuillée, son mariage vacille et sa carrière s'enlise. Lorsqu'elle apprend que la ferme qui appartenait à ses ancêtres est mise en vente, Ellen revient dans le pays de son enfance et plonge dans le passé familial. Pourquoi sa famille a-t-elle toujours refusé de parler de sa mystérieuse arrière-grande-tante, Hannah O'Donovan ?
    Un premier roman émouvant et élégant, une plongée au coeur de l'Irlande du XXe siècle et de ses tourments politiques.

  • Au bord de la ruine, deux soeurs, Noélie et Julienne, et leur cousine Gabrielle essaient désespérément de sauver le domaine familial. Leur âge avancé ne leur offrant pas beaucoup de chances d'y parvenir, Noélie décide d'écrire un roman sur sa famille, dans le fol et naïf espoir d'un succès.
    Entre présent et passé se déroule donc la saga des Randan, propriétaires terriens aveyronnais dont le destin épouse les circonvolutions du xxe siècle : le massacre de la Grande Guerre, la difficile reconstruction et la crise. Rêves de richesse, d'amour ou d'émancipation se réalisent chez les uns, échouent chez les autres.
    Alors que Noélie est à l'oeuvre, les trois femmes acceptent d'héberger leur nièce Zoé, sans imaginer que cette fille de vingt-quatre ans, dépressive, alcoolique et un brin nymphomane, va bouleverser leur existence.
    D'une écriture ample, Nathalie Bauer raconte l'ascension et la chute d'une famille. Parmi toutes ces figures attachantes, émergent surtout les femmes qui, malgré les obstacles et les préjugés, sont les véritables piliers. Sans jamais renoncer à vivre libres et indomptées.

  • Dans la famille Jo, trois générations se côtoient : le grand-père, patriarche enrichi, conservateur et autoritaire, le père, homme moderne mais faible qui a embrassé le christianisme en même temps que la boisson et les femmes, et le fils, étudiant déjà marié et père de famille, qui sympathise avec des «istes» d'obédience étrangère. Nous sommes à la fin des années 1920, dans une Corée sous domination nippone. Ces trois hommes et leurs proches se cherchent, se heurtent et se querellent. Lorsque la santé du grand-père se détériore, les intrigues d'alcôve se déchaînent. Qui sera l'héritier ? Ce récit, paru en 1931 sous forme de feuilleton, est un classique de la littérature coréenne, passionnant par ses rebondissements autant que par son réalisme, d'une grande modernité littéraire.

    Après ses études au Japon, Yom Sang-Seop (1897-1963) retourne en Corée où il travaille comme journaliste et défend l'idée d'une littérature nationale. Auteur de récits et de romans, il devient le pionnier du réalisme et du naturalisme coréen. En 1928, après deux nouvelles années au Japon, il entre au quotidien Chosun Ilbo, où Trois Générations paraîtra sous forme de feuilleton en 1931. Yom Sang-seop est couronné de nombreux prix littéraires, dont le Prix de la Paix de l'Asie.

  • Trois générations de femmes. Un secret longtemps gardé. Un été pour tout dévoiler.
    À la mort de son mari, Becca Fitzpatrick découvre que ses finances sont au plus bas et que leur maison de vacances, Eden, devra sûrement être vendue.
    Tandis que toute la famille se réunit le temps d'un dernier été pour profiter de ce paradis bientôt perdu, Becca prend une décision irrévocable : le 4 Juillet, jour de la fête nationale, elle lèvera enfin le voile sur un secret qui la hante depuis des années.
    Au fur et à mesure que la date fatidique approche, Becca replonge dans son passé : la brusque ascension sociale de son père, fils d'immigrés allemands, le destin des frères et celui, tragique, de sa propre mère...
    Dans la chaleur tranquille de Long Harbor, elle s'apprête à bouleverser un siècle d'histoire familiale.

  • Jours d'Alexandrie est une saga urbaine et familiale à la fois, où les personnages gardent, où qu'ils soient, un lien viscéral avec leur ville, Alexandrie, Babel des temps modernes : Antonis Hàramis, le Grec, issu des milieux les plus pauvres d'Athènes, qui a réussi à devenir l'industriel du tabac le plus important d'Égypte. Élias Hoùri, « le Libanais » distant, mystérieux, manipulateur, polyglotte. Et Yvette Santon, la femme libre, Française au caractère bien trempé.
    Au-dessus de tout et de tous, Alexandrie, véritable catalyseur, où les fortunes se nouent et se dénouent, où tous les miracles sont possibles.

  • Sal Mal Lane ? C'est une ruelle à Colombo, Sri-Lanka, dans laquelle vivent des familles cinghalaises et tamoules. L'emménagement de Mr et Mrs Herath et de leurs quatre enfants, très réveillés et bourrés d'imagination, va renforcer les liens entre tous. Nous sommes entre 1979 et 1983. La guerre civile est sur le point de faire exploser le pays. Ce roman raconte essentiellement du point de vue des enfants les cinq années de coexistence paisible, joyeuse, sensuelle, colorée, néanmoins pleine de petites cicatrices et de méchancetés humaines. C'est aussi une histoire sur la capacité qu'ont les hommes à surmonter les tragédies, un roman de résilience qui se lit comme une grande saga familiale et historique.

  • La chronique des Bridgerton (Tome 2) - Anthony Nouv.

    Les Bridgerton sont stupéfaits : le vicomte Anthony veut se ranger ! Et il sait ce qu'il veut : une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, car l'amour est subalterne dans le couple. Edwina Sheffield est la reine de la saison, c'est donc elle qu'il épousera, et l'affaire sera réglée. Sauf que la demoiselle a une soeur dont l'influence est primordiale. Or, Kate Sheffield oppose son veto : un débauché comme Anthony n'est pas un parti convenable pour Edwina. Ce dernier est offensé. Lui, le célibataire le plus convoité de Londres, indésirable ? Pour qui donc se prend cette péronnelle, qui ne connaît rien à la vie, pour oser le critiquer ? Il va lui prouver qu'il est irrésistible !

  • À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l'enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l'a renié sans pitié. Le jeune Simon a donc grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu'à la mort de son père, et c'est désormais porteur d'un titre prestigieux qu'il revient en Angleterre où il est assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s'intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu'il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait qu'on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l'esprit du duc...

    Clotilde Seille porte à merveille les chroniques savoureuses et mondaines de Lady Whistledown, et incarne tour à tour les personnages d'une saga haute en couleurs.

  • La chronique des Bridgerton (Tome 3) - Benedict Nouv.

    "Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du fameux bal masqué des Bridgerton, le cadet de la famille, Benedict, en compagnie d'une ravissante inconnue vêtue d'une robe argentée. Mais à minuit, la belle s'est enfuie. Depuis, la haute société se perd en conjectures sur son identité. Benedict a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s'être évaporée à jamais.
    Qui pourrait savoir que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, la fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l'office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses vilaines nippes de domestique ?

  • Miles Franklin a environ neuf ans quand sa famille s'installe à Possum Gully. Elle nous entraîne à sa suite dans ces gigantesques espaces australiens apprivoisés petit à petit par des hommes et des femmes au courage et à la ténacité sans limites. Sous nos yeux émerveillés défi le une histoire familiale dramatique avec un personnage féminin inoubliable. Une magnifi que saga qui est aussi celle de tout un pays.

  • Femme de ménage dans une charcuterie d´un quartier populaire de la cité phocéenne, Fanette est laide, incontestablement. Flanquée de Marius, son mari beau comme un coeur mais infirme, et de Magali, sa fille au seuil de l´adolescence, elle mène une vie morne, heureusement adoucie par son amie Maria, une Italienne généreuse, et surtout par ses promenades dans Marseille, sa ville natale qu´elle chérit tant, tout comme sa Provence.
    Gyptis, sa mère trop belle, une femme fatale qui n´a jamais désiré son enfant, revient un jour pleinement dans l´existence déjà difficile de Fanette. Lentement mais sûrement, elle va lui ravir tout ce qui constitue son fragile équilibre - la présence de son mari, l´amour de sa fille, la considération de son voisinage -, sans jamais cesser de rappeler à la jeune femme que ce qui fait son malheur, c´est assurément sa laideur.

    Ce roman-fleuve, à l´écriture riche de digressions pittoresques, n´est pas qu´une histoire tragique ; c´est aussi une évocation brillante du Marseille des années 1950 et 1960.

  • Qui n'a jamais pensé à l'Invisible en le préférant au monde ordinaire ? Qui n'a jamais souhaité un jour tout plaquer pour ne s'intéresser qu'à ce mystère ? 
    Malgré de grandes souffrances, Alexandre, l'un des principaux héros de ce roman, a eu la chance de connaître une grand-mère restée proche du surnaturel.
    Malheureusement, des secrets de famille mal protégés ou révélés de façon explosive ont ruiné la vie de cet enfant tout comme celle d'une partie de sa descendance.
    Dans le cadre de plusieurs sagas familiales qui se répondent en écho, ce premier roman conduit à suivre vies, morts ou renaissances de nombreux personnages et de nombreux couples.
    Il transporte le lecteur à travers le monde et l'installe dans l'atelier d'un peintre berlinois. 
    Ce lieu insolite devient le terrain de rencontre de plusieurs revenants qui reprennent goût à la vie et décident ensemble de construire une communauté particulièrement créative.
    La trame historique est essentiellement celle du nazisme et du totalitarisme.
    La danse, la peinture, la musique, l'humanisme, la naissance d'un bébé font contrepoids à l'horreur et donnent le premier signal d'une résistance possible aux forces de destruction.
    Ce livre plaide résolument en faveur d'un monde meilleur, plus apaisé, plus rassurant, plus généreux. Il mise sur le message puissant de l'Infini et sur la bonne nouvelle qu'il représente.

  • Ceux de la rue haute

    Armelle Guilcher

    À 32 ans, Anaïs est chroniqueuse sur une radio locale et occupe un appartement dans un immeuble de la rue Haute, à Kérioret, commune bretonne. Complexée par son physique, elle s'est construite au fil des années une carapace d'insensibilité qui freine et dénature ses rapports aux autres.
    Alors qu'elle s'ennuie passablement dans son travail, son employeur la met au défi d'écrire un livre et de le faire éditer. Si elle y parvient, elle pourra enfin animer l'émission culturelle qu'elle convoite tant. De quoi mettre du sel dans sa vie de femme solitaire, en quête de reconnaissance.
    Pour son roman, Anaïs décide de mettre en scène le meurtre fictif de sa voisine, Madame Mordrel, avec laquelle elle entretient des rapports conflictuels. Mais elle est loin d'imaginer que la réalité peut dangereusement rejoindre la fiction...Entre enquête policière, romance et saga familiale, découvrez une histoire aux protagonistes attachants, à lire d'une traite !

  • Au premier tiers du 20e siècle, Florence a marié le bel Adhémar parce qu'elle est enceinte de lui. Or, ce dernier se révèle être un coureur, un menteur et un buveur invétéré. Mais il a un charme fou, à tel point que dix années plus tard, il séduit secrètement Andréanne, la jeune soeur de Florence, et lui fait aussi un enfant. Alors commence une série de silences qui mèneront à des tragédies répétées, car quand éclate au grand jour une vérité à faire frémir, l'orage menace les liens et la sérénité de toutes les familles.

  • La saga familiale amorcée avec D'un silence à l'autre se poursuit au rythme des saisons et des orages. Si Andréanne, son fils et le petit Charles ont pardonné ses erreurs, le soleil ne revient pas nécessairement dans l'horizon de Florence Coulombe. Plusieurs membres de sa famille continuent de la renier et de la priver de ses petits-enfants. Et Désiré, son fils pédophile devenu éditeur, continue de l'inquiéter, non sans raison. Il lui reste la présence de ses jumelles, la musique, les charmes de Philippe, un bel illustrateur, et surtout l'énergie pour consigner enfin ses secrets sur une tablette à écrire. Florence rédigera plusieurs recueils de contes afin de les laisser en héritage à ses petits-enfants qu'elle n'a pas connus. Puis, après avoir écrit un best-seller pour adulte publié sur la scène internationale, elle confie à la plume sa propre histoire que les éditeurs repousseront du revers de la main. Florence brûlera alors son manuscrit dans un immense feu de camp, concédant définitivement la victoire au silence. La vieille dame s'éteindra paisiblement quelques années plus tard, non sans avoir raconté sa vie à l'une de ses descendantes.

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