• Une saison douce Nouv.

    Il pleuvait à torrents et personne, vraiment personne, n'était prêt à ouvrir sa porte, et surtout pas à ces individus. Oui, il y avait des Blancs parmi eux-les humanitaires qui les accompagnaient-mais ils étaient tout aussi étranges que les autres malheureux, mal fagotés et mal en point. Que venaient-ils faire, ces envahisseurs, dans notre petit village où il n'y avait plus de maire, plus d'école, où les trains ne passaient plus et où même nos enfants ne voulaient plus venir? Nous nous demandions comment les affronter, où les abriter puisqu'il le fallait. Eux aussi, les migrants, avaient l'air déboussolés. C'était pour ce coin perdu de Sardaigne, ce petit village délaissé, qu'ils avaient traversé, au péril de leur vie, la Méditerranée? C'était ça, l'Europe?

  • Édition enrichie de Jacques Van den Heuvel. Postface de Philippe Sollers. Convaincu de l'innocence de Calas exécuté en 1762, Voltaire met sa plume au service de la justice pour demander sa réhabilitation. Le négociant huguenot était accusé du meurtre de son fils qui voulait se convertir au catholicisme. Avec une ironie mordante et un style inimitable, l'écrivain plaide pour le respect des croyances et l'esprit de tolérance. Une réflexion très actuelle sur le système judiciaire, la responsabilité des juges et les effets pervers des lois.

    4 Autres éditions :

  • Défenseur de la cause kurde depuis longtemps, l'écrivain Olivier Weber, ancien reporter de guerre, s'est à nouveau rendu sur le terrain à la rencontre de ces militants de la liberté et des peshmergas, « les combattants de la mort ». En Syrie et en Irak, il a vu des partisans et partisanes, prompts à se battre encore, dans l'attente de l'aide internationale ou de volontaires comme lors de la guerre d'Espagne. Désireux de bâtir un Moyen-Orient en paix. Impatients de reconstruire la mémoire de la Mésopotamie. Fiers de montrer leur expérience démocratique avec le respect des minorités, l'égalité entre hommes et femmes, un modèle de société qui représente un véritable laboratoire des droits de l'homme au Moyen-Orient.

    Olivier Weber est écrivain, auteur notamment de L'Enchantement du monde, La Confession de Massoud, Le Barbaresque et L'Arrière-pays. Ses romans et essais ont remporté plusieurs prix, notamment le Prix Joseph Kessel, le Prix du Livre Européen et Méditerranéen, le Prix de l'Aventure, le Prix Albert Londres et le Prix des Romancières.

  • Pourquoi je rêve la nuit ? Qu'est-ce que l'amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l'animal et l'homme ? Comment est né le monde ?Les enfants s'étonnent en permanence du monde qui les entoure et ont envie de tout comprendre. Ils posent des questions aux adultes au sujet de ce qu'ils vivent, de ce qu'ils voient, et il n'est pas toujours évident de leur répondre ! En cela, ce sont des apprentis philosophes qu'il est essentiel d'encourager et d'aiguiller dans leurs questionnements quotidiens. C'est de cette volonté qu'est né ce livre. À la fois théorique et pratique, sérieux et original, cet ouvrage a été imaginé pour vous amener à dialoguer avec vos enfants et réfléchir ensemble aux grandes questions de la vie. Sept thématiques vous invitent à entrer dans un univers philosophique et créatif, du rêve à l'amitié, en passant par la mort, l'univers, la tolérance, l'animal et la nature. Vous y serez guidé·e·s " pas à pas ". Au fil de la réflexion, vous pourrez lire des contes philosophiques aux enfants, commenter ensemble des citations de philosophes mais aussi créer des objets originaux et spécialement onçus comme des " miroirs " de la partie philosophique (attrape-rêve, animal totem, carnet du coeur...). Préparez-vous à de riches échanges d'intuitions, d'idées et de moments créatifs !
    15 contes philosophiques50 activités philo7 activités créatives2 activités philo-nature

  • Dans cette conférence au titre provocateur, mi-affirmation mi-question, mais qui pose au final la question de la ségrégation en général, Strauss n'emprunte aucun détour, n'hésite pas à comparer "le problème juif" au "problème noir", sans négliger leurs différences : les Juifs réclament une justice dans les termes qui sont les leurs, quand les Noirs, dans leur lutte pour la justice, font appel aux principes de l'oppresseur. "L'assimilation en tant que nation" mérite à ses yeux réflexion, car elle permettrait une autodétermination du peuple juif. Strauss n'est cependant pas favorable au sionisme politique, qu'il juge étroit, et lui oppose la culture. L'exemplarité d'un tel texte tient autant à l'implication personnelle de l'auteur qu'à sa résonance aujourd'hui.

  • Une nouvelle collection de petits livres pour découvrir et aimer les grands écrivains !
    Une nouvelle collection de PL sur la littérature pour comprendre et aimer les grands écrivains. Chaque livre comprendra une biographie, des citations emblématiques ainsi que des clés de lecture pour entrer dans l'oeuvre. Tout le monde a entendu parler du Traité sur la Tolérance de Voltaire ou l'a même relu très récemment à cause des événements tragiques qui ont bouleversé le monde ces deux dernières années. Il est temps de découvrir ou de rédouvrir ce grand philosophe et essayiste emblématique du siècle des Lumières.

  • "Pour l'édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous leur défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle." Voltaire « Voltaire est cette icône qui ressurgit régulièrement d'un tombeau vide pour exalter les valeurs de la tolérance et dénoncer les ravages de l'obscurantisme, de la superstition, de la censure. C'est l'homme de l'ironie, usant comme nul autre dans ses pamphlets des procédés d'antiphrase, d'amplification et d'accumulation, pastichant les récits épiques, excellant dans la litote, raillant et ferraillant. » Édouard launet

  • « Comment doivent être les relations entre les gens, quelles règles suivre ? »

  • Pour avoir participé à une soirée entre amis autour d'un livre interdit par le régime de Saddam Hussein, Salim, jeune étudiant irakien, est arrêté par la police et risque une lourde peine de prison. N'ayant pas d'autre choix que de fuir un pays où les habitants manquent de tout sauf d'humour et d'aubergines, il trouve refuge en Libye. Sans nouvelles de ses proches, son seul but est désormais de faire parvenir, en déjouant la censure, une lettre à sa fiancée pour l'assurer de son amour fidèle. De « Kadhafi City » à Bagdad City, en passant par Le Caire et Amman, son courrier, confié à un réseau clandestin, suit un étrange et périlleux parcours, au fil de chapitres souvent drôles et parfois glaçants qui dressent un portrait surprenant du monde arabe.

  • Depuis le e siècle, juifs et musulmans vivent côte à côte en Tunisie, parfois en paix, parfois en confl it. Au e siècle, seules subsistent quelques traces de la présence juive en Tunisie. Pourquoi cette cohabitation entre les deux peuples a-t-elle duré si longtemps ? Pourquoi s'est-elle achevée brutalement ? Des débuts de la conquête musulmane à l'Empire ottoman, du protectorat français à la Seconde Guerre mondiale, la cohabitation entre juifs et musulmans en Tunisie alterne entre tolérance et exclusion, concorde et confl its. À cela s'ajoutent les dissensions internes entre juifs portugais et juifs tunisiens qui s'exacerbèrent à la fi n du e siècle. Spécialiste du judaïsme maghrébin, Abdelkrim Allagui retrace sans parti pris l'histoire des juifs de Tunisie. À travers l'étude des pratiques sociales, économiques et culturelles qui ont fondé les conditions d'une coexistence millénaire, il interroge les raisons du divorce qui a conduit les juifs à quitter peu à peu la Tunisie musulmane.

  • Matéo vient de déménager en ville. Il fréquente une nouvelle école où il tente de se faire de nouveaux amis, mais il a du mal à s'adapter à son environnement.
    D'ailleurs, là où il vivait, personne ne portait de burqa...
    Il ne sait trop comment réagir.
    Heureusement, une nouvelle amitié lui permettra bientôt de mieux comprendre les choses.

  • La recette du bonheur

    Jean-Michel Riou

    • J'ai lu
    • 4 Novembre 2015

    Il était une fois le Roi Gros le Premier. Dans son royaume tout le monde était gros. La vie s'écoulait sans heurt au rythme des repas copieux aux mets nombreux. Gros le Premier et ses sujets vivaient en parfaite harmonie, le bonheur était le lot de tous. Un jour, le Maire du Palais rapporte au Roi qu'il existe dans son fief un individu qui ne souhaite pas vivre pour manger et refuse d'être gros. De mémoire de roi, on n'avait jamais connu ça ! Décidé à lui faire entendre raison, le monarque se rend chez le frondeur qui, intraitable, provoque le Roi dans une joute.Le vainqueur régnera sur le royaume.La recette du bonheur est une ode à la tolérance, un plaidoyer espiègle et bienveillant dans lequel Jean-Michel Riou nous rappelle les fondamentaux de l'humanité.

  • Deux jours avant les attentats du 11 septembre 2001, le commandant Massoud, figure charismatique de la résistance contre les fondamentalistes, est assassiné lors d'une opération-suicide en Afghanistan. À travers cette lettre imaginaire du commandant à son fils, Olivier Weber célèbre l'appel de Massoud à moderniser l'islam loin des idéologies sectaires et à construire un « islam des Lumières » auquel aspire l'immense majorité de la communauté des croyants. On y découvre l'espoir de Massoud, mais aussi ses doutes, son passé de combattant, son amour pour l'Afghanistan, pour la littérature, ou encore sa propre lecture du Coran.
    Bien plus qu'un hommage au Lion du Panjshir et une méditation sur l'Histoire, c'est un message universel de paix et de tolérance que nous adresse ce roman : « Je t'écris pour que tu dises au monde ces quelques vérités, pour que l'islam vive et se renouvelle, pour que la concorde entre les croyances demeure. »

  • Le handicap est interrogé par la culture, tout comme il interroge la culture de manière spécifique. Comment la culture influence-t-elle les pratiques de soin, d'accompagnement et de traitement des situations de handicap, pour le sujet et le groupe familial ? Le traumatisme que génère le handicap affecte les liens aux autres, et plus particulièrement les liens entre enfants de la famille et entre les enfants et chacun des parents. Dans ces situations, la culture offre au sujet une manière de penser, de rêver, de fantasmer à propos des multiples expressions de la vulnérabilité humaine que représente le handicap. Elle propose ou impose un cadre pour affronter la réalité des pathologies et ses conséquences. Elle peut favoriser l'inclusion comme l'exclusion de la famille et du groupe social, favoriser ou entraver le travail de pensée de chacun des membres de la famille individuellement et collectivement. Ce livre propose des clefs pour comprendre les processus qui donnent à la culture tantôt des fonctions protectrices, tantôt aliénantes et traumatiques face au handicap d'un membre de la famille.

  • Marie Demers a des poux! Personne ne doit remarquer que la tête de Marie Demers est devenue la cachette d'une centaine de ces créatures qu'elle imagine roses et coquettes. Ses parents ont HORREUR des poux. Madame Élyse, son enseignante, aussi.
    Marie Demers, elle, croit que les poux ont bien le droit d'exister. Elle est pour la liberté!
    Elle use donc de multiples stratagèmes pour les protéger. Mais un beau jour, ça pique trop !!! Et les poux se répandent sur d'autres têtes dans la classe. Aidée de son papa, Marie va devoir se résoudre à faire un traitement anti-poux.

    À PROPOS DE LA SÉRIE:
    Dans chaque livre, l'héroïne fait face à un problème et pour le résoudre, elle doit ajuster ses traits de personnalité et... finalement grandir.
    Il s'agit d'une série sur les conflits. On y parle, toujours avec humour et originalité, sans jugement, de sujets délicats comme le racisme, l'identité sexuelle, les jugements, l'éducation, la compétition, les inégalités, le féminisme...

  • C'est l'essence de l'enseignement d'un maître bouddhiste illuminé qui est réunie ici sous forme d'analectes. Des bribes de pensées, de fragments de lumière qui, à l'origine, s'adressaient directement aux moines. Pourtant, le message du maître Guang-Qin s'adresse à tous et montre avec une grande simplicité que la pratique du bouddhisme n'exige nullement de s'abandonner à une vie monastique. Lire les recommandations de Guang-Qin, c'est découvrir le bouddhisme à sa porte, c'est comprendre qu'il ne s'agit point d'une doctrine ésotérique réservée aux seuls initiés qui se seraient enfermés dans un monastère depuis des décennies. Le bouddhisme de Guang-Qin, en vérité, est aisément accessible, il est presque, dira-t-on, une simple expression du bon sens et la voix d'une sagesse naturelle.
    Les idées qu'expriment ces morceaux choisis, très accessibles à quiconque s'est, même très modestement, formé au lexique du bouddhisme, peuvent ainsi être immédiatement mises en pratique par tout un chacun dans les différentes circonstances que lui offre l'existence, et travaillées tout au long de la vie. En outre, l'aspect fragmentaire du livre facilite la lecture, puisque chacun peut, à sa guise, lire un, deux, dix paroles et tenter ensuite, à son rythme, d'en faire l'expérience.
    Ajoutons pour finir que les propos qui sont présentés dans cet ouvrage ont été organisés selon un ordre thématique, ce qui confère à cet ouvrage un avantage supplémentaire. Ainsi y est-il question de la pratique bouddhiste, puis des préceptes bouddhistes, de la foi, de l'étude des sutras, de l'attachement au moi, de la tolérance, de la médisance, du travail et de l'habitude. Autant de questions qui peuvent interroger l'homme moderne, autant de réponses qui peuvent l'aider à vivre dans un esprit plus serein et plus juste.

    Maître Guang-Qin (1892-1986) est né dans le district administratif de Hui-an, dans la province de Fu-chien, en Chine. Issu d'une famille pauvre, il fut adopté alors qu'il était encore enfant. Il ne reçut jamais d'éducation, si bien qu'il fut toujours illettré. A vingt-sept ans, il s'engagea dans une vie monastique et suivit le chemin d'Amitabha Bouddha. Dix ans plus tard, il reçut les préceptes des moines. Il se retira ensuite dans une grotte au coeur des montagnes chinoises, où il médita durant treize années et connut des états de méditation très profonds. Il se rendit à Taïwan en 1947 et fonda plusieurs monastères : les temples Cheng-tien, situé à Taipei, et Miao-tung, localisé à Kao-hsiung. Il inspira de nombreuses personnes qui, ayant compris le sens du véritable bouddhisme, s'engagèrent alors dans la pratique du bouddhisme.
    L'Association du Vrai Coeur

  • « Mais il va te falloir des échasses pour atteindre les pédales ? ! »... C'est autour des clichés, des remarques cinglantes et parfois même des blagues salaces destinées aux personnes de petite taille, que cet essai rend hommage aux différences, quelles qu'elles soient.
    À travers le mythe du moustique antimite, l'auteur se plaît à décortiquer des comportements étonnants, à dévoiler des situations cocasses, à oser la repartie, mais surtout, à mettre en lumière la singularité attachante des « petites », en toute originalité.
    À la fois libérateurs et provocateurs, les propos partagés questionnent, bousculent et invitent le lecteur à s'ouvrir aux particularités qui l'entourent, et à prendre le recul nécessaire pour apprécier l'autre, dans toute sa dimension.
    Un écrit rythmé par le point de vue drôle et piquant d'une auteur qui semble bien s'y connaître en la matière, et qui dédie ce livre aux racines et aux expériences atypiques qui font d'elle ce qu'elle est aujourd'hui !

  • Croire ou savoir ?

    Gerard Santarini

    Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins... Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d'obscurcissements, de tant d'emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n'a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd'hui très forte mais la conscience est encore très faible !
    Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l'avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n'apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre quelques pistes.
    Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d'y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l'ascèse de la compréhension, à la pratique de l'émerveillement, à l'éveil des consciences.
    L'auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science.

  • Des dieux sans majuscule Nouv.

    Rosary, Californie. Ici, pas de palmiers et de plage dorée mais une raffinerie de pétrole, une décharge de pneus et de fervents chrétiens évangéliques. C'est ici que Helen tente de vivre une adolescence normale, malgré le décès de sa mère et un père à côté de la plaque. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de sa bande d'amis plus ou moins marginaux, les « Têtes-de-bite », et sur celui de sa tante, une voyante mal tolérée par la communauté.
    Alors que les adolescents se cherchent à coups d'Action ou Vérité et d'antiques romans porno, la tension monte à Rosary : le cabinet de voyance de la tante de Helen est de plus en plus menacé, et quelques-uns de ses amis commettent des actes qui pourraient leur coûter cher.
    Des dieux sans majuscule déborde de personnages aussi tordus que touchants. À les voir se lancer dans l'exploration hasardeuse de leurs coeurs respectifs, on glane de quoi réviser sa copie sur l'art et la manière de bâtir une famille face à un avenir dont on ignore tout.

  • Idéal pour la préparation intensive au Baccalauréat 2016 et aux Concours de l'année 2016, consacré en partie à la lutte contre le cancer, destiné à tout public et à toutes personnes curieuses d'esprit, cet ouvrage remarquable par son esprit de synthèse, rédigé par un enseignant de culture générale, accessible à tous et agréable à lire, comporte : - TOUT le programme du Baccalauréat philosophie toutes filières ainsi que les notions de culture générale indispensables aux concours toutes catégories, en termes clairs, - les grands thèmes de réflexion susceptibles d'être posés aux prochains concours ( fanatisme, morale et politique, argent, justice, violence, liberté, bonheur, culture, religion, Droits de l'Homme, histoire, médias...), - une méthodologie et des entraînements individualisés à l'écrit et à l'oral en fonction du niveau et du rythme de chacun. Le baccalauréat et les concours sont souvent sources d'appréhension pour les étudiants et leurs familles ; ce qui est compréhensible puisque la réussite aux examens conditionne l'Avenir. Comment Progresser Rapidement ? Ce manuel donne des méthodes adaptées à chacun. Au lieu de se focaliser sur les sujets déjà posés les années précédentes, il aborde les thèmes de culture générale utiles au Bac et aux Concours de l'année 2016 pour Aller de l'Avant. Disponible en livre numérique ou papier, d'un coût abordable, cet ouvrage s'adresse à toutes personnes de tous âges et de toutes nationalités, l'ouverture au monde étant le meilleur moyen de prévenir les dérives du fanatisme et de promouvoir le respect de la personne humaine. Public concerné : tous étudiants candidats aux bac et concours 2016 toutes filières, toutes personnes de de tous âges et de toutes nationalités. Ouvrage particulièrement recommandé pour les prochaines épreuves des concours et du baccalauréat toutes filières.

  • Langue. Identité. Souveraineté. Indépendance. Pays. 

    Voilà des mots gommés du vocabulaire alors que les partis s'affrontent pour le pouvoir et l'avenir du Québec.

    Pourquoi l'idée de l'indépendance du Québec a-t-elle été
    progressivement rejetée de notre vie politique ?

    Les Québécois se sont-ils réellement affranchis de la question nationale afin de s'attacher à d'autres thèmes de la vie en société pour devenir davantage des usagers que des citoyens, transformant au passage l'État en succursale rendant des services ? Le Québec ne rêve plus et ne prend plus de risques.

    Le détachement face à la question nationale ne serait-il pas plutôt le symptôme de l'engourdissement/l'affaissement/l'endormissement global de la société québécoise ou de son anesthésie générale ? Désormais incapable d'imaginer son destin, l'État québécois est condamné à la gestion efficace de l'existence quotidienne. Est-ce le prélude à une triste dissolution tranquille ?

    Voilà l'hypothèse que formule l'auteur David Leroux dans ANESTHÉSIE GÉNÉRALE, un premier essai aussi courageux que percutant, qui vient briser mille tabous, en nous proposant de réfléchir plus librement que jamais sur le Québec.

    L'essayiste inscrit sa pensée sur la question nationale dans une exploration plus large des grands courants qui traversent la vie occidentale et qui partout suscitent un malaise démocratique croissant et un désir de révolte.

    La mondialisation libérale-libertaire, qui agit comme un agent paralysant lorsqu'il est question de réfléchir autrement, est en crise. C'est en misant sur le pouvoir de désobéissance des peuples et des nations qu'il sera possible de donner un nouveau souffle à la démocratie.

    À l'ère de l'ultramondialisme, l'expérience du Québec au sein des nations est inédite. Se pourrait-il que le combat des Québécois devienne le symbole de la capacité des peuples à résister à l'esprit du temps et à se dresser contre les forces qui les écrasent ?

  • Aventures à Terdu Prou

    Priss

    Terdu Prou est une petite ville bien coquette : jardins parfaitement ratissés, rideaux harmonisés aux jardinières, dont les couleurs changent régulièrement. Pourtant, ses habitants vivent sous la menace de la Maire Brigitte.
    Sa fille, Leila, étudie au Donjon le collège de la ville. En butte aux agissements de ses camarades, qui en ont fait leur souffre-douleur, elle se demande si la vie est partout aussi lamentable... La réponse lui sera donnée lorsqu'elle osera affronter la Forêt des Sombres, et découvrira le refuge de la Minorité Folle. Son principal tourmenteur, son camarade Tancrède, y révèle un tout autre visage, celui d'ange-gardien et de résistant. Et qui est au juste cette mystérieuse Madame, toujours coiffée d'un turban à la plume rose ?
    Leila n'en est qu'au début de ses aventures.
    (Mention supplémentaire : aucun cactus n'a été maltraité durant l'écriture de cette histoire)

  • L'île verte, à quelques encablures du port de la Ciotat, constituait pour nous quatre un formidable terrain de jeux. Notre mère, nous posant là le matin pour nous récupérer le soir, nous pouvions nous approprier cet espace sans personne pour nous dire que faire, où aller, quoi manger, quand se baigner, etc. Ma grande soeur, du haut de ses neuf ans, devait s'occuper de ses trois petits frères et soeurs tout au long de la journée. Nos deux grands frères travaillaient déjà dans les familles où ils étaient placés, alors que la petite dernière restait avec ma mère à son travail, ou dormait dans la caravane, au camping de la Ciotat. Il n'était pas rare que l'on se faufile par un fenestron pour l'emmener avec nous, à l'insu des adultes, jusqu'à la plage où nous pouvions nous rendre à pied et profiter pleinement des plaisirs de la baignade et du sable chaud. Une liberté que nous avons pu mordre à pleines dents avant de nous retrouver tous les quatre enfermés dans un orphelinat, sur le plateau de la Croix Rousse...

  • Mick, garçonne passionnée et ambitieuse, erre en solitaire dans les rues du sud profond des États-Unis, happée par la musique qui s'échappe des fenêtres. Au café de Biff, Mick observe John Singer, le fascinant muet au calme olympien. D'autres personnages aussi originaux qu'attachants évoluent autour d'eux, se croisent sans se rencontrer. Ils se regardent avec une curiosité pleine de tendresse face à la cruauté de la vie et à la pauvreté, portés par leurs rêves et leur soif de justice.

    « Au bout de quelque temps, Mick sut quelles maisons captaient les émissions qu'elle voulait entendre. Une maison, notamment, recevait tous les bons orchestres. Le soir, elle y venait, et se glissait dans le jardin obscur pour écouter. Cette maison était entourée de superbes massifs, et Mick s'asseyait sous un buisson près de la fenêtre. Et quand c'était terminé, elle restait dans le jardin, les mains dans les poches, à réfléchir longuement. » C. McC.

empty