• Le dernier enfant

    Philippe Besson

    " Elle le détaille tandis qu'il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d'une beauté qui continue de l'époustoufler, de la gonfler d'orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu'elle s'était juré de se l'interdire, qu'elle s'était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu'elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c'est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c'est le dernier matin. "Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d'une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l'horizon inconnu qui s'ouvre devant elle.

    1 autre édition :

  • C'est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C'est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisit de fuir l'inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu'à leur terre promise, Watership Down. Mais l'aventure s'arrêtera-t-elle là ? Aimé par des millions de lecteurs, l'envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d'espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et plus que tout, vous ressentirez l'irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

  • 6e volet de la "saga du bord de mer", au succès régulier (7000 exemplaires vendus en moyenne pour chaque nouveauté grand format), par l'auteure de La Dernière Valse de Mathilda.Londres, 1942. Pour fuir les bombardements autant qu'un mari violent, la jeune Ruby Clark est contrainte de quitter la ville. Direction Cliffehaven, sur la côte sud-est de l'Angleterre. Sur place, Ruby tente de se reconstruire et d'oublier l'épisode traumatisant qu'elle a vécu. Par chance, elle trouve vite un emploi d'ouvrière dans une usine d'armement et une chambre chez l'habitant. Mais le couple qui l'héberge n'a rien d'hospitalier, et Ruby craint de vivre un nouveau calvaire. Heureusement, Peggy Reilly la prend sous son aile et l'accueille à la pension du Bord de mer, où règnent chaleur et gaieté. Ruby reprend alors espoir. Se pourrait-il même que se dessine la perspective d'un avenir radieux ?

  • Poly

    Nicolas Vanier

    • Xo
    • 11 Juin 2020

    Parfois, entre un animal et un être humain, naît plus qu'une complicité : une histoire d'amour...

    Été 1964. à Beaucastel, dans le Gard, les chansons yéyés résonnent dans les transistors et les enfants piquent une tête dans les eaux claires de la Cèze pour se rafraîchir. Dans ce décor idyllique, pourtant, Cécile ne cesse de pester. Pourquoi sa mère, Louise, lui a fait quitter Paris pour ce " trou paumé " ?
    Ici, rien ne va pour elle : sa nouvelle maison est sordide, les gamins du coin sont moqueurs, son père, parti en Italie, lui manque. Quant à Victor, un homme très louche propriétaire d'un château en ruines, il tourne un peu trop autour de sa mère.
    Cécile se sent seule, elle s'ennuie tellement... Jusqu'à l'arrivée en fanfare d'un cirque dirigé par l'autoritaire Brancalou. La vedette du spectacle est un poney nommé Poly. Entre l'animal maltraité et l'enfant naît une incroyable amitié. Le début d'une folle et belle aventure qui les mènera loin de cet environnement hostile. Et leur fera braver tous les dangers...
    Avec ce roman, Nicolas Vanier met en lumière l'extraordinaire intelligence de l'enfance face à la condition animale, nous appelant tous à un sursaut de respect et de bienveillance.
    Un livre tendre et puissant

    1 autre édition :

  • Ce classique de la littérature "fin de siècle" a inspiré Les Nourritures terrestres de Gide. Les paroles de Monelle, la femme-enfant, sont un appel à sortir du temps, à jouir du moment. Tout détruire, tout oublier sont les conditions d'une vie nouvelle.

    Marcel Schwob est né en 1867 à Chaville. Il étudie la philologie à l'école des Hautes Études et rédige une Étude sur l'argot français. Écrivain, journaliste, conteur, il est aussi traducteur (Les Derniers Jours d'Emmanuel Kant et de Will du moulin) et avant tout fasciné par François Villon - son oeuvre et sa vie qu'il tente d'élucider. Son "grand livre" sur François Villon est commencé, abandonné à cause de la maladie et repris. Marcel Schwob meurt en 1905 à Paris.

  • Exercice n° 00 : ce livre est-il fait pour vous ?

    Parmi les propositions ci-dessous, cochez celles qui vous correspondent.


    Vous êtes rapidement irrité par le bruit.

    Vous souhaitez mieux gérer vos émotions.

    Une broutille vous rend nerveux.

    Bien dormir est devenu un rêve.

    Vous avez des difficultés à rester concentré.

    Entretien et examen riment avec chagrin.

    Le manque de confiance en vous est votre talon d'Achille.

    Vous supportez mal le stress, mais comment lâcher prise ?

    Vous n'êtes pas à l'aise dans votre corps.

    Le quotidien vous étouffe.


    Moins de 2 réponses : ce livre ne vous concerne pas.

    2 à 5 réponses : en 50 exercices simples, vous prendrez conscience de votre corps et de vos émotions et utiliserez une respiration propice à la détente durable.

    6 à 10 réponses : ce livre est fait pour vous ! Vous avez besoin de libérer les tensions qui vous habitent. À travers la sophrologie, l'harmonie corps-esprit vous permettra d'atteindre le lâcher-prise et de vivre enfin la présence à soi.

  • Notre culture ne valorise pas la solitude.

    Parce qu'elle s'oppose à l'illusion de partage entretenue par les réseaux sociaux, elle renvoie pour beaucoup à la tristesse, aux épreuves de l'existence, et semble révéler chez celui ou celle qui l'aurait choisie un déficit de vie, une inaptitude à aimer, à ressentir et à agir.

    Pourtant, bien des héros, des artistes ou des créatifs ont puisé en elle la force et les ressources nécessaires pour se dépasser et accomplir de grands projets. Lorsque la solitude est choisie et s'inscrit dans notre existence comme une étape dotée de sens, elle permet de se découvrir des capacités ignorées et une liberté nouvelle. Goûter le moment présent affranchis du regard de l'autre, nouer des relations authentiques tout en restant nous-mêmes, recréer une vie plus adaptée à notre désir sont autant de facettes de cette reconquête de soi.

  • 53 RÈGLES D'OR POUR TRANSFORMER LES ÉMOTIONS EN ALLIÉES !


    #12 Identifiez vos drivers
    #17 Bossez moins, profitez plus
    #29 L'auto-empathie, pensez-y !
    #32 Respirez pour retrouver le calme émotionnel
    #39 Osez la critique constructive
    #47 Non, c'est non !
    (...)
     

  • Les larmes ne sont pas que de malheurs. Elles sont aussi une transparence sur l'invisible et une porte sur l'émerveillement. De Jésus à Thérèse de Lisieux en passant par Marie-Madeleine, ce traité explore la voie de la " douloureuse joie ".
    Au fond, sait-on jamais pourquoi on pleure ? Il y a bien des larmes qui sont sans raison, des larmes qui, en somme, nous échappent. N'est-ce pas celles-ci, justement, qui ont le plus de sens ?
    Dans la tradition chrétienne, ces larmes permettent la révélation de ce qu'est l'homme, en vérité, devant Dieu. Elles ne viennent pas de nous : elles nous sont données, gratuitement, par pure grâce.
    Quelles sont les premières et les dernières larmes de la Bible ? Quand et pourquoi le Christ pleure-t-il ? Comment les larmes de saint Pierre et de sainte Marie-Madeleine doiventelles être comprises ? Pourquoi la Vierge pleure-t-elle à la Salette en 1854 ? Est-ce un don spirituel ? Des textes bibliques aux auteurs médiévaux et modernes - Thomas d'Aquin, Catherine de Sienne, Thérèse de Lisieux -, en passant par la littérature et même la bande dessinée, se dévoile peu à peu le sens théologique de ce sujet qu'on croyait commun.
    Qu'on pleure beaucoup ou peu, voire jamais, voici des clés pour comprendre les larmes et ce qu'elles nous disent du mystère de notre existence.

  • « Ce mensonge était pour elle un poison, un poison qui la rongeait, à petit feu, lentement mais sûrement. Pourquoi n'avait-elle pas droit à la vérité ? La plus élémentaire vérité.»
    Claire Meunier veut la vérité. Pour reconstituer le puzzle dépareillé et dispersé de sa vie, elle brave mensonges et interdits familiaux. Avec un formidable désir de vivre, elle part à la recherche de ses origines, toutes ses origines. C'est ce que raconte ce roman écrit dans un style naturel et fluide.

    Laurence Teper est née en 1963 à Paris. Un cadenas sur le coeur est son premier roman.

    Laurence Teper est née en 1963 à Paris, où elle vit. Depuis 1985, sa vie professionnelle oscille entre l'édition et l'enseignement. Elle est actuellement professeur de français dans un lycée parisien du 15e arrondissement. Un cadenas sur le coeur est son premier roman.

  • Dans mes bottes de sept tonnes, c'est l'histoire de la longue journée d'un enfant au lendemain de la dispute de ses parents. En classe, dans la cour de récré, sur le chemin... le coeur du bambin pèse des tonnes.

    Quand les adultes se chamaillent, cela peut prendre une proportion démesurée dans le coeur de leurs enfants...

    Un texte empreint de mélancolie, sur les gros chagrins qu'on fait peser sur les petits, mais aussi plein d'espoir.

    L'empathie de Danielle Chaperon, associée aux illustrations émouvantes et chaudes de Marilyn Faucher, donnent un album très sensible et très utile pour parler des conflits parentaux avec les petits.

  • Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée, quand c'est le réel de l'expérience psychanalytique qu'il est question de penser, dans ce livre, avec Lacan ?

    S'orienter dans la pensée, puisqu'au dire de Lacan nous pensons avec nos pieds, c'est marcher. Ce que pratiquait Aristote. Marcher, comme dit écrivant Madame Bovary Gustave Flaubert, droit sur un cheveu. Mais pour marcher droit sur un cheveu que faut-il savoir ? Il faut savoir se faire fourmi, comme celle que dessine Escher traçant sa piste sur la ligne plus mince qu'un cheveu du ruban de Möbius. C'est sur son grand huit que se lance la parole dans l'expérience analytique, au bord du trou de l'inconscient où penser c'est perdre le fil. 

    D'où le vertigo d'OEdipe sur le grand huit de la vérité. Giorgio de Chirico l'a bien compris : devant la sphinge aux yeux clos, OEdipe n'a plus sa tête. C'est sur ce mannequin métaphysique d'OEdipe que Freud a taillé sur mesure son complexe normatif. 

    C'est au-delà de l'OEdipe qu'avec Lacan (mais aussi Bataille, Blanchot et Beckett) nous avons à penser l'inconscient et le symptôme, la passe et le contrôle, la jouissance et la féminité, l'angoisse et la phobie, la tristesse vicieuse et le déchet, la ségrégation et les camps.

    M. B.


  • Nous rencontrons tous la souffrance au cours de notre vie. ce problème n'est pas nouveau. ce qui est nouveau c'est notre incapacité à y répondre.

    Pourquoi tant de gens souffrent-ils de dépression ?

    Comment sortir du mal-être, du déses

  • Nous dépensons beaucoup d'énergie pour combattre l'insatisfaction, la peur et la souff rance causées par les obstacles et les épreuves que nous rencontrons. C'est un cercle vicieux : plus nous luttons contre notre souffrance, plus nos problèmes se complexifi ent. Plus nous ruminons sur ce que devrait être notre vie, plus notre bonheur s'éloigne.

    Cet ouvrage nous invite à lâcher prise. Et si, plutôt que de lutter contre notre passé, contre nos peurs et notre douleur, nous vivions avec, et non malgré eux ? Et si nous renoncions à atteindre des objectifs pour identifier réellement nos valeurs ?

    Pas à pas, tout au long d'un parcours guidé, enrichi d'exercices et de techniques de mindfulness, Steven C. Hayes nous initie à la thérapie de l'acceptation et de l'engagement, l'ACT. Au fur et à mesure de ses étapes nous serons en mesure d'investir pleinement le présent et de donner à notre existence toute sa richesse et son sens.

  • L'adolescence est une invention récente des sociétés occidentales, dont Le Grand Meaulnes fut un signe avant-coureur. Encore pris dans la crise dont il élabore le mythe, Alain-Fournier en offre par la même le paradigme. Sa vie, vouée à l'adolescence par sa mort prématurée, en éclaire tous les ressorts. A quoi servent les chagrins d'amour ? Pourquoi devient-on écrivain ? Et comment devient-on un vélocilecteur, avide de ballades solitaires et de livres où s'inventer par les mots des autres ? Un roman, écrit avant la première guerre mondiale, rencontre un demi-siècle plus tard un lecteur aussi jeune que son héros, lui ouvre un passage vers la psychanalyse et change sa vie.

  • Une vie à soi

    Laurence Tardieu

    À quoi cela a-t-il tenu ? À la solitude d'un jour d'automne, à la tristesse tenace de ces derniers mois, au souvenir inattendu du Jeu de paume où elle se rendait parfois enfant ? Peu de choses, en somme, qui conduisent Laurence T. à pousser la porte de l'exposition consacrée à la photographe Diane Arbus. Le choc, d'abord esthétique, devient peu à peu existentiel. La narratrice va revisiter son histoire personnelle et familiale à la lumière de celle de Diane Arbus, jumelle soudain découverte. Leurs histoires se répondent : l'enfance est privilégiée mais recluse, le désir de venir enfin au monde se confond avec celui de créer, les hommes et les enfants sont toujours là, essentiels. En partant à la recherche de Diane Arbus, Laurence T. va se reconnaître elle-même dans le miroir.
    Ce livre entrelace souvenirs, évocations, scènes d'hier et d'aujourd'hui, rêves et fragments biographiques pour devenir le roman d'une rencontre et d'une quête, celle d'une vie enfin retrouvée.

    © Flammarion, 2014 Couverture : Portrait de Laurence Tardieu par Astrid di Crollalanza © Flammarion

  • Autrefois, Madame Pauline adorait lire, et se lançait à coeur déployé dans les jardins de mots, où elle se promenait au milieu des trésors, déesses et dinosaures. Mais le temps
    passe et Madame Pauline n'a plus le coeur à se promener toute seule. À quoi bon cueillir une fleur s'il n'y a personne avec qui la sentir ?
    C'est sans compter le jardinier de mots et ses iles pleines de chevaliers, chocolat et de pyjamas, qui va traverser l'océan pour partager ses trésors.
    La petite graine d'espoir, ratatinée dans le manteau de Madame Pauline, va-t-elle fleurir à nouveau à la rencontre de ce jardinier ?
    Une histoire pour célébrer 10ème anniversaire de la création de l'association Lire et Faire Lire.
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    lien video: https://www.youtube.com/watch?v=Xn_YCLPxaUw

  • Impulsif, irrévérencieux et trash, Baloney suicide est la chronique poétique d'une âme en peine. Colligés dans un petit carnet de création, les textes de VioleTT Pi n'épargnent rien ni personne, à commencer par lui-même. Mais de ces poèmes bâtards et suintants coule néanmoins une grande tendresse qui nous rappelle que « l'amour ne nous veut aucun mal ».

    Fondamentalement imparfaits et marqués de l'effort du corps, les textes de Baloney suicide témoignent d'une urgence de communiquer, de crier, de créer.

  • Couvrant les années 1950 à 1980, les récits nous transportent, entre prose et poésie, entre réel et imaginaire, du Québec à Haïti, et de la France au Vietnam. De la cime d'un grand pin au trou d'un cimetière; d'un camping en bord de mer au béton d'un HLM, ou encore d'un balcon-prison jusqu'à la scène, côté jardin, de l'Académie Saint-Paul, ce sont autant d'images fortes, choc, qui se révèlent ici et trouvent leur juste place dans ce recueil d'histoires d'enfances plurielles, chacune étant unique, comme toute enfance.

  • Les amitiés fragiles nous portent et, parfois, nous déportent, confondant en nous les sentiments d'appartenance, les fidélités solubles, les promesses rompues. Ne reste alors que le coeur vivant des plaisirs ou des tristesses, toujours floués que nous sommes, au bout du compte, face aux dégradations du temps qui passe. Ce recueil est un acte de foi en ce qui perdure en nous du chagrin comme du plaisir d'avoir été pour d'autres, qui le furent aussi pour nous, essentiels. Ces textes tracent un parcours qui n'a de sens qu'à travers cette grâce qu'a parfois la mémoire de nous faire ressentir le plus profond désarroi. On s'accroche à ce qui fut, à ce qui surnage, car la solitude se nourrit de ce pacte qu'on a signé avec sa propre histoire afin de ne jamais se renier. Les amitiés se confondent, les sentiments qui en survivent aussi.

  • Anelis n'a pas toujours vécu à Montréal. Avant, elle vivait dans un pays chaud où la mer faisait partie de sa vie.

    Son ancien pays lui manque, Anelis a souvent de la peine. Pour se remonter le moral, elle fait remonter à la surface tous les bons souvenirs de sa vie d'avant qui lui font chaud au coeur. Ensuite, elle établit la liste de tout ce qui la réjouit, ici et maintenant, dans son nouveau pays. Anelis se sent mieux.

    Un album important pour les enfants qui n'habitent pas dans leur pays de naissance, ces enfants déracinés par les flux migratoires.

  • Dans Colle-moi, on suit les réflexions d'un jeune garçon dont les parents se sont séparés. Désespérément à la recherche du lien familial perdu, l'enfant partage des états d'âme nuancés, riches. On y reconnaitra l'écriture franche et sensible de Véronique Grenier (Hiroshimoi, Chenous, Carnet de parc) qui n'hésite pas à décortiquer les émotions au moyen d'images étonnantes et toutes simples.

  • J'ai les cheveux roux. J'ai des flocons dorés sur le nez. Mamie dit que mes yeux sont comme deux petits bleuets. J'ai aussi un rire magique. Je le sais parce que quand je ris, tout le monde rit. Je suis comme je suis, et c'est très bien ainsi! Ou du moins, ce l'était... Depuis que je vais à l'école, j'ai appris que ce que je suis fait parfois rire les amis. Et ça me rend triste. Pourtant, ni papa, ni maman, ni papi, ni mamie ne m'avaient préparée à cela...

    Nicole Testa s'est inspirée d'un épisode de son enfance pour écrire ce texte. Le contexte créé autour de Lili est différent du sien, mais ce qui l'unit à son héroïne, dit-elle, c'est le fait d'apprendre, alors qu'on est toute petite, que ce n'est pas bien d'être qui l'on est...

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