• Aline

    Ramuz C-F.

    Une jeune paysanne est attirée par Julien Damon, le coq du village. Son amour grandit, mais il s'éteint vite chez Julien. Aline (1905) est un chef-d'oeuvre de jeunesse, une " symphonie pastorale " où Ramuz décrit avec subtilité la passion et le revirement des coeurs.

  • Derborence

    Ramuz C-F.

    Antoine est-il bien mort le jour où la montagne s'est mise en colère et a détruit le pâturage de Derborence? Un jour Thérèse, sa femme, croit reconnaître sa voix et sa silhouette.
    Derborence (1934) ou l'histoire d'un jeune homme qui doit convaincre qu'il n'est pas un spectre.

  • Joseph est un jeune homme taciturne. Il mène une vie paisible jusqu'au jour où il découvre la promesse de l'amour avec Annabella, la belle acrobate d'un cirque itinérant. Envoûté, fou d'amour, Joseph ira jusqu'au meurtre pour atteindre son idéal...

  • Trompé, méprisé, joué par sa femme Christine, Jean-Luc, paysan suisse, se met à boire. Plus tard, face au destin qui s'acharne, la folie le prend. Il commet un geste affreux, qui rend son suicide inéluctable. Ce roman à l'atmosphère épaisse compte parmi les premières réussites de Ramuz, hanté par les forces obscures, malfaisantes, de la montagne. (Présente édition parue en France en 1930.)

  • Joie dans le ciel

    Ramuz C-F.

    À l'instant où sonnent les trompettes du Jugement dernier, les habitants d'un petit village ressuscitent et retrouvent l'âge qu'ils avaient en mourant. Le temps s'absente, les souvenirs disparaissent, les projets n'ont plus de sens.
    Un bonheur qui serait vite lassant, si tout le village n'avait, par accident, un aperçu de l'Enfer...

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Charles-Ferdinand Ramuz. Juliette, dix-huit ans, est né à Santiago de Cuba. Seule au monde après la mort de son père, elle accepte sans enthousiasme l'hospitalité que son oncle lui offre en Suisse romande. Qu'augurer d'un tel dépaysement ? Rien de bon. De surcroît Juliette est belle, si belle même qu'elle n'incarne rien de moins que la Beauté sur la Terre. Dans l'auberge de son oncle, on commence à lui faire une cour respectueuse, qui cède bientôt le pas à des sentiments moins avouables, puis finalement aux pires convoitises. Elle est désirée par toutes sortes d'hommes dont le nombre toujours grandissant l'étonne, la désole ensuite, et enfin la terrifie si bien qu'elle préfère s'enfuir. Le récit s'achève là. Apte comme aucun autre écrivain à saisir l'éternel sous la vie quotidienne, Ramuz nous montre ici comment se cristallise un état d'âme populaire et comment la beauté ne semble pas pouvoir demeurer chez les hommes car ils sont incapables de soutenir sa vue.


empty