• La loi de la gravite

    Sylvestre Olivier

    Ça commence comme ça. Cette histoire-là. Le 3 septembre. Rentrée scolaire ordinaire à Presque-La-Ville... si ce n'était de la rencontre fulgurante entre Dom et Fred, deux êtres incandescents qui trouveront en l'autre un refuge contre le monde où la norme tue. Leur serment : traverser vers La Ville, à la fin de l'année, là où on peut être tout ce qu'on veut, semble-t-il. Mais le temps est encore long avant le mois de juin. Et le pont acceptera-t-il de les laisser passer ? La grande épopée d'un combat si commun, pour deux ados qui nous ressemblent étrangement, nos frères, nos enfants. Notre avenir.

    Olivier Sylvestre est né à Laval (Québec) en 1982. Auteur et traducteur, il détient un baccalauréat en criminologie de l'Université de Montréal et un diplôme d'écriture dramatique de l'École nationale de théâtre du Canada. Sa première pièce, La beauté du monde (Leméac) a remporté le Prix Gratien-Gélinas. Chez Hamac, il a publié noms fictifs (finaliste au Prix des libraires du Québec - catégorie roman, et aux Prix littéraires du Gouverneur général, lauréat du Prix du premier roman de Chambéry) et le désert. Sa pièce La loi de la gravité, traduite en anglais et en allemand, a fait l'objet de plusieurs productions en France, en Allemagne et au Québec, et d'une dizaine de mises en lecture. Il anime des ateliers d'écriture et fait de l'accompagnement dramaturgique.

  • Le desert

    Sylvestre Olivier

    Cet homme te parle, il te parle à toi, qui es là, de l'autre côté des pages, qui tiens sa vie entre tes mains. Il n'a plus les mots pour te raconter son récit halluciné, cette spirale de rêves et de réveils où chaque épisode est le recommencement du précédent, et dont seule une rencontre fulgurante pourrait y mettre fin. le désert est à la fois une lettre d'adieu et une soif de renaissance, l'ultime appel d'un homme qui tente de retrouver le chemin qui le sépare désormais de toi. Olivier Sylvestre nous livre ici son récit fondateur, puisé aux sources de la solitude humaine, et qui a donné naissance à tout ce qu'il a écrit ensuite.

    Olivier Sylvestre est né à Laval en 1982. Il est détenteur d'un baccalauréat en criminologie et d'un diplôme d'écriture dramatique de l'École nationale de théâtre du Canada. Auteur et traducteur, sa première pièce, La beauté du monde, a gagné le prix Gratien-Gélinas; elle a également été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général, tout comme son recueil noms fictifs, publié chez Hamac en 2017, lequel a également été finaliste au Prix des libraires du Québec - catégorie roman. Sa pièce pour ados La loi de la gravité a remporté plusieurs prix en France et en Allemagne. Il anime des ateliers d'écriture et fait de l'accompagnement dramaturgique.

  • Noms fictifs

    Olivier Sylvestre

    Après dix années passées dans l'antre de la bête, un intervenant nous ouvre la porte de son centre de répit pour toxicomanes, avec sa sonnette stridente et sa vitre pare-balles, sa lasagne, ses larmes et ses espoirs fous, malgré tout. Au contact de multiples vies marquées par la rue, la consommation, l'abandon, Olivier nous entraîne dans leur univers déconstruit. Chronique fabriquée, mémoires imaginaires, impossibles chevauchées dans les rues de Montréal, ces récits sont ceux d'un intervenant à tout jamais transformé par les moments surréalistes qu'il a partagés avec ces êtres plus grands que nature, pendant un petit vingt-quatre-quarante-huit heures. Et de toutes les fois où il a reconnu une part de lui-même en eux.

  • Le livre-clé pour comprendre la crise financière qui sévit depuis cinq ans.Le livre clé pour comprendre la crise. " Un récit passionnant. "Le Figaro Magazine " Rien de mieux, lorsqu'on ne connaît absolument rien à la finance, que de se plonger dans ce livre pour se frotter aux évolutions récentes de la finance. "Alternatives économiques " Il fallait la conjugaison de deux talents pour rendre claire et palpitante l'histoire de la crise financière. "Valeurs Actuelles " Un bon livre. "Marianne " Un ouvrage sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Les choses sont dites, sans langue de bois. "Le MondeEdition revue et augmentée

  • Fin de l'été, 1999. Dix-sept ans, début du cégep. Faire l'amour avec So avant le bogue de l'an 2000 : c'est l'ardente quête d'Oli, dont la puberté tarde... Mais voilà qu'apparaît Ben, cet être magnétique, déjà un homme, lui. Un étrange triangle se met en place, dans la confusion des sentiments. Comment nommer ce trouble qui nous envahit, quand on est avec Ben? Fascination, tentation, interdit... où est la clé, pour entrer dans l'âge adulte? Avant que la fin du monde ne les emporte, chacun d'entre eux va découvrir quelque chose d'important. Qu'on n'apprend pas à l'école.

    Avec cette pièce de théâtre, Olivier Sylvestre a souhaité aborder l'enjeu du trouble dans le désir, à l'adolescence, à l'aube d'une nouvelle civilisation technologique qui allait happer toute une génération. Comment définir ce que l'on ressent pour sa copine, et pour son meilleur ami, en même temps? Est-ce du désir, de l'envie, une intense camaraderie, de l'amour?

  • Trop, c'est trop. Il faut arrêter de sombrer dans la déprime. La France a perdu trop de temps à se réformer, mais elle a des atouts considérables : une démographie dynamique, une attractivité préservée, des infrastructures performantes, une protection sociale qui est enviée par l'ensemble du monde... Nos handicaps sont réels mais trop souvent surestimés : nous ne payons pas plus d'impôts que la plupart des pays développés, notre appareil d'État s'est modernisé comme nos grandes entreprises. Quant aux inégalités sociales, elles sont moins marquées qu'ailleurs. Alors, qu'est-ce qui manque à la gouvernance de ce pays pour sortir de la crise ? La sortie de crise dépend de la confiance des citoyens. Donc de la capacité des dirigeants à restaurer la confiance. Et pour ce faire, il faut assumer les difficultés, dire la vérité et faire ce qu'on dit. Arrêtons de diaboliser les entreprises, dont la vocation est de se développer et de créer des emplois. Arrêtons de culpabiliser les riches. Certains ont travaillé pour cela et beaucoup rêvent de devenir riches. Arrêtons de décourager des générations de jeunes qui partent à l'étranger sans avoir l'envie de revenir. Arrêtons d'exporter des bac+5 pour importer des bac-10. Réparons, réformons ce qui dysfonctionne, mais, de grâce, protégeons le modèle français ! Exportons un modèle français zéro défaut. Sans céder à l'optimisme béat, nous voulons avec ce livre tourner le dos au déclinisme, lit de tous les renoncements : la crise doit nous rendre intelligents.

  • Le syndicat

    Olivier Sylvestre

    Comme le syndicat, c'est à plusieurs mains que nous vous le présentons. L'une écrit que c'est l'histoire d'un syndicat avorté dans la douleur, l'autre nous dit que c'est l'histoire d'un manuscrit qui prend des ambitions littéraires et politiques, la troisième nous dit que c'est un polar dans le milieu médical marseillais. Et ce qu'en dira la vôtre sera encore différent.

  • « On ne nous dit pas tout », se plaint chaque semaine Anne Roumanoff. C'est bien plus grave, on nous ment. Florilège : la crise est finie. La finance peut s'autoréguler. Le dollar est insubmersible. La croissance verte va nous sauver. Le protectionnisme est mort et enterré. Les banques font leur boulot. L'immigration est un fléau. L'inflation nous menace. L'Europe va imploser. Nos dirigeants nous mentent mais ils se mentent à eux-mêmes aussi. D'où des politiques mises en oeuvre qui n'ont ni queue ni tête. C'est pourquoi le mur de la grande dépression se rapproche à la vitesse grand V. Ce livre vise à rétablir certaines vérités sans lesquelles aucune sortie de crise ne sera possible. En renouant avec la méthode qui a assuré le succès du Roman vrai de la crise financière (21 000 ex. fort, 11 000 poche, Perrin, 2008), Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre décortiquent les scénarios de notre avenir et les vrais dangers de demain.

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